jeudi, 26 novembre 2009
Grève au Parisien : le journal ne paraîtra pas demain
Pas de Parisien dans les kiosques demain. Suite au plan social annoncé par la direction hier matin, une AG de près de 150 journalistes (de l'édition nationale, des éditions nationales et de nombreux secrétaires de rédaction) ont voté la grève à 90 voix contre 50, ainsi qu'une motion contre le plan social, votée, elle, à l'unanimité.
La direction du Parisien avait annoncé, au cours d'un comité d'entreprise extraordinaire mercredi matin, l'ouverture d'un guichet de départs volontaires. Rappel pour mémoire : le plan de départ présenté concerne 35 salariés au total : 25 journalistes avec cartes de presse (le Parisien et Aujourd'hui en France en comptent 200) et 10 cadres et employés.
Les plus folles rumeurs couraient depuis plusieurs semaines, on parlait d'une centaine de licenciements. "Sans doute était-ce de fausses rumeurs pour mieux faire passer la pilule en annonçant une petite cinquantaine de départs, ce qui reste beaucoup tout de même", expliquait une source présente à l'AG de jeudi soir. De fait, les chiffres annoncés ces dernières semaines concernant l'édition nationale étaient finalement plus optimistes que prévu.
Le sort des éditions régionales n'a pas encore été clairement annoncé, néanmoins une réorganisation drastique des bureaux locaux est à prévoir.
22:46 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le parisien, aujourd'hui en france, journalistes, grève, amaury, locales, ag, licenciement
lundi, 09 novembre 2009
Le Mur de Berlin : ma façon de fêter l'anniversaire
Toute l'Europe célèbre aujourd'hui le 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin. Vous pourrez lire partout les récits des uns et des autres, qui étaient présents le jour de l'événement, les réactions des politiques ravis de se coller dans le créneau (Nicolas Sarkozy ne manque pas d'utiliser Facebook à cette fin... Racontant qu'il était à Berlin le jour J et qu'il a même donné...quelques coups de pioche !).
Pour ma part, histoire de personnaliser un peu l'anniversaire d'un événement où je n'avais que 5 ans lorsqu'il s'est produit, j'ai choisi deux extraits musicaux qui l'ont bercé : le prélude de la 1ère suite pour violoncelle de Bach, joué par Rostropovitch le 11 novembre devant le mur, en soutien à la libération, et le concert de Leonard Bernstein où la 9ème Symphonie de Beethoven fut interprétée, avec l'Ode à la Joie devenue "l'Ode à la Liberté", le mot "Freude" remplacé par "Freiheit".
Tous les grands événements historiques, le temps passant, sont auréolés de légende et d'un certain romantisme. Le 9 novembre, je l'imagine toujours avec la 9ème en fond sonore, tandis que les pioches s'abattent sur le mur... Je sais, c'est complètement irréaliste, mais c'est comme ça que se forgent les légendes. Etonnant, non ?
Rostropovitch devant le mur :
Dernière partie de la 9ème Symphonie de Beethoven :
Dirigée par Leonard Bernstein et interprétée par des musiciens, Allemands de l'Est et de l'Ouest, ainsi que par des musiciens appartenant aux quatre nations ayant divisé Berlin en 1945 :

15:12 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mur de berlin, 1989, 9 novembre, bernstein, beethoven, 9ème, rostropovitch
mercredi, 16 septembre 2009
Mambo : 6 mois de prison ferme pour la jeune femme accusée
Papier actualisé le 16 septembre 2009 :
Le jugement est tombé hier pour "la tortionnaire de Mambo" : 6 mois de prison ferme et 6 mois avec sursis. La jeune femme de 22 ans, qui a aidé à brûler le chien, risquait cependant 3 ans de prison ferme. Au tribunal de Perpignan, 200 personnes se sont pressées pour assister à ce procès, auquel même Mambo, toujours sous bandages, était présent, "car c'est sa place en tant que victime", a estimé le procureur.
Aurélie, 22 ans, est décrite par les journalistes assistant à l'audience comme ayant "le physique et le mental d'une adolescente de 16 ans". En survêtement noir, cette jeune plongeuse en fin de contrat a plaidé son innocence. Christian Goutorbe, de la Dépêche du Midi, cite les échanges entre l'accusé et l'avocat général :
« Lorsque je suis allée chercher le chien, je ne pensais pas qu'ils allaient le brûler. Au moment où cela s'est produit, je n'étais plus là » explique-t-elle avec maladresse. « Faux » reprend l'avocat général Miquel. « Vous avez menti pendant les premières heures de garde à vue et vous mentez encore aujourd'hui. Vous saviez que Jérémie (le mineur de 17 ans également accusé, ndlr) avait aspergé le chien avec de l'essence. Et vous étiez tout près de l'action puisque vous êtes capable de la décrire très précisément. Ce que vous avez fait cette nuit-là est barbare et lamentable » assène l'avocat général.
Juste avant lui, les questions et les lectures des pièces du président Castaing avaient permis de remonter le fil de cette histoire scabreuse. Jérémie asperge le chien d'essence. «Tout le monde s'est mis à rire lorsque le chien a pris feu » raconte Aurélie. Elle aussi a ri. « Pas longtemps » précise-t-elle. Elle écope donc d'une « peine exemplaire» selon la présidente de la SPA.
Correction faite par rapport aux précédentes informations, le procès de "Jérémie" se tiendra le 17 décembre prochain, et l'on précise déjà que son casier judiciaire était déjà bien fourni avant cet acte de cruauté.
Le martyr devenu star
La presse souligne partout que la notoriété de Mambo atteint des sommets inégalés depuis Lassie ou Rintintin. De nombreuses personnalités auraient envoyé des dons : Michel Drucker aurait envoyé 800 euros au siège de la SPA à Paris. On murmure le nom de Zinedine Zidane et de certains politiques. Sans oublier Alain Delon, cité dans l'article précédent, Brigitte Bardot et la SPA. Où s'arrête la réalité, où commencent la fiction et les rumeurs... Peu importe pourrait-on dire. Tout le monde s'est réjouit du bon état de santé de Mambo, qui s'améliore de jour en jour. Comme le souligne une consoeur du Figaro, "il n'aura plus à souffrir que les affres de la médiatisation".
(Photo : Mambo dans les bras de Virginie Pocq Saint-Jean, présidente de la SPA - Crédit la Dépêche du Midi)
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Article du 15 septembre 2009 :
C'est aujourd'hui que la jeune femme de 22 ans, accusée de complicité pour avoir brûlé le chien Mambo, le 10 août dernier à Espira de l'Agly, va être jugée au tribunal correctionnel de Perpignan. Le mineur de 17 ans, principal accusé, sera jugé le 17 septembre. Tous deux encourent trois ans de prison pour leur acte de cruauté.

Certes, la mobilisation autour de Mambo, devenu un véritable symbole, est importante, et nombreux sont ceux qui réclament une peine exemplaire, "à la mesure de la gravité de l'acte", comme le souligne Dany Goizé, la future adoptante du chien. Mais le procureur de la République à Perpignan, interrogé par le Post.fr, donnait une toute autre idée du possible jugement :
"Le jeune mineur de 17 ans, principal auteur des faits, reconnaît et regrette, mais est bien incapable d'expliquer pourquoi il a fait ça. Il risque trois ans de prison et peut bénéficier d'une excuse de minorité. La jeune fille de 22 ans, complice des faits, ne savait pas ce que son ami comptait faire. Elle l'a aidé malgré elle, elle est traumatisée d'avoir indirectement participé à cet acte barbare. En théorie, elle risque également trois ans de prison pour complicité et, comme elle est majeure, ne pourra pas bénéficier d'une excuse de minorité."
Il y a dans ces paroles toutes les raisons de s'inquiéter, ou plutôt, de ne pas être étonné. Des expressions comme "excuse de minorité", quand on est à un an de la majorité, et que bien souvent, on en sait tout autant qu'un jeune adulte de 25 ans, ou comme "elle l'a aidé malgré elle", sonnent presque comme des insultes et donnent de la justice, à la complaisance suspecte, une piètre image.
Ne rêvons pas : malgré la colère populaire et la mobilisation générale, y compris de personnalités (Alain Delon aurait fait envoyé son vétérinaire personnel pour soigner Mambo), il est plus que probable que les deux accusés, y compris la personne majeure, se verront attribuer une peine symbolique, mais pas dans le sens attendu. Avec des "excuses de minorité" et autres faiblesses psychologiques invoquées, il est fort à parier que les deux accusés s'en sortiront sans y laisser trop de plumes.
Je ne vais pas faire le procès de la justice avant même que le procès des deux accusés ait commencé et qu'un jugement ait été rendu, mais j'avoue mon pessimisme. A ceux qui attendent un châtiment presque médiéval, je serai tentée de répondre : "Passez votre chemin". Nous risquons fort d'entendre un verdict des plus cléments. La question que je me pose volontiers : "Pourquoi une telle indulgence ?" Je ne suis malheureusement pas assez calée en matière judiciaire pour apporter une réponse.
La suite donc au prochain épisode.
Pour "manifester" :
Vous pouvez signer la pétition en ligne, déjà 11 000 signatures recueillies pour Mambo.
Vous inscrire sur le groupe Facebook, passé de 3000 à 10 000 membres en une semaine, qui vous donnera des informations régulières.

10:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mambo, chien, brûlé, spa, espira, jugement, adolescents, pétition
vendredi, 19 juin 2009
Iran : les vidéos des pirates font leur révolution
En Iran, la révolution ne se fera peut-être pas par les urnes, mais peut-être de façon plus souterraine. Et pour une fois, l'obscur aura du bon. Depuis l'annonce des résultats de l'élection présidentielle, qui a donné Mahmoud Ahmadinedjad, candidat à sa propre succession, gagnant, "le monde entier regarde ce qui se passe en Iran", comme l'a souligné ce matin Gordon Brown. Les affrontements entre les pro Moussavi, partisan de réformes modernistes, et les forces du gouvernement font rage d'une façon inédite depuis plus de dix ans.
23:06 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : iran, vote, ahmadinedjad, ayatollah, twitter, révolution, étudiants, opposition, moussavi, religion
lundi, 08 juin 2009
Pourquoi Federer n'est pas (encore) le meilleur joueur de l'histoire
Hier à 17h08, Roger Federer a été sacré roi. Roi de Roland Garros, tournoi après lequel il courrait depuis quatre ans, roi du circuit actuel, roi dans l'histoire du tennis. En remportant la Coupe des Mousquetaires, le Suisse (qui est le premier de ce pays à remporter Roland Garros) égale le record de Pete Sampras, avec 14 titres du Grand Chelem.
Pourquoi la victoire de Federer fait plaisir
Le tennis, ça a été pendant longtemps une affaire de grands messieurs et de grandes dames. Des sportifs atypiques, bagarreurs ou posés, toujours doté d'une grande personnalité, d'une aura. Björn Borg, Jimmy Connors, Martina Navratilova, John McEnroe, Steffi Graf, Ivan Lendl, Stefan Edberg, Pete Sampras et tant d'autres, ont jalonné les courts en baladant leur maîtrise du tennis et une classe folle. Capables de revenir des tréfonds d'un classement (comme Agassi qui était tombé au 140ème rang mondial), ils faisaient la différence entre les joueurs ordinaires, et les légendes.
Pendant 10 ans, après la retraite de Steffi Graf et d'André Agassi, le paysage du tennis est tombé dans le morose et l'ennui (franchement). Perdu entre une armada mixte de Russes tous plus ennuyeux les uns que les autres, des Français tous plus mauvais les uns que les autres et quelques rares ovnis (Gustavo Kuerten, Lewton Hewitt), on commençait à se faire vraiment ch...dans les gradins des tournois.
Arrivent dans les années 2003-2004, deux géants qui revigorent méchamment le tennis : Rafael Nadal et Roger Federer. Très différents tant physiquement que dans leur jeu, ils ont un point commun : un grand respect mutuel. Rien à voir avec l'arrogance d'un Gaël Monfils ("Dommage pour Nadal qu'il se soit fait sortir, moi j'ai plein de matchs à jouer" - quand on s'y croit déjà...) ou la profonde débilité d'un Richard Gasquet, qui a sans doute - à l'insu de son plein gré - confondu sa coke avec le sucre de ses céréales bio. (Qui sait, Nadal est peut-être dopé, mais on n'en sait rien...)
Depuis quatre ans, la course se jouait entre Nadal et Federer. Un peu comme à la grande époque de la F1, où Ferrari jouait au coude à coude avec McLaren. Depuis quatre ans, Nadal avait tenu Federer en échec à Roland Garros, l'humiliant même l'année dernière, en le battant 6-1 6-3 6-0. Il existe de nombreux exemples de saine rivalité dans d'autres sports. C'est souvent cela qui motive les sportifs à aller au-delà d'eux-mêmes. Certains remercient même leurs adversaires, estimant que sans eux, ils n'auraient pas atteint leur firmament.
La balance s'est donc inversée hier pour Roger Federer. Söderling, le tombeur de Nadal -qui selon les commentateurs a réalisé L'EXPLOIT de ces dernières années en sortant l'Espagnol-, n'a rien pu faire contre la classe et le jeu de Federer. Comme lui, tous les passionnés de tennis attendaient ce moment et ses larmes. Nadal apporte la meilleure conclusion : "C'est lui qui méritait de gagner".
Pourquoi néanmoins, Federer n'est pas encore tout à fait le meilleur de l'histoire
Avant Federer, ils ont été cinq à avoir remporté au moins une fois les quatre tournois du Grand Chelem : le Britannique Fred Perry et l'Américain Donald Budge dans les années 30, puis les Australiens Rod Laver et Roy Emerson dans les années 60 et enfin Andre Agassi, il y a dix ans tout juste, qui a eu le plaisir de lui remettre son trophée.
Après sa victoire, Roger Federer a en poche 59 titres. Il n'est qu'à une victoire du score d'André Agassi (60 titres).
Mais le champion ultime de l'histoire du tennis reste encore Jimmy Connors. Numéro 1 mondial pendant 160 semaines consécutives et 268 au total, il a établi le record hallucinant et imbattu, de 147 titres remportés en 25 ans de carrière.
Probablement décidé à l'égaler, Roger Federer, qui entrera bientôt dans sa 28ème année, a déjà donné rendez-vous au public français pour l'année prochaine. On y sera Roger !

12:22 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : roger federer, tennis, rafael nadal, roland garros, france, tournois, sport
mercredi, 20 mai 2009
CRS = SS ou largués ?
Voici, sur les événements survenus vendredi sur les bords de Seine, quand les Don Quichotte ont été expulsés par les CRS, un autre regard que celui des médias, qui avaient été interdits de filmer sur les voies sur berge (les images de la télé étaient prises sur les trottoirs au-dessus) : un ami caméraman était aux côtés d'Augustin Legrand, en première ligne directe, devant les CRS.
envoyé par boapman. - L'info internationale vidéo.

11:44 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : don quichotte, augustin legrand, crs, police, sdf, jean marc restoux, tentes, canal, précarité, seine
jeudi, 25 décembre 2008
Bernard Kouchner commente le voyage de Nico et Carlita au Brésil
Tout le monde (ou presque) s'extasie sur la venue de Nicolas Sarkozy au Brésil, auréolée de la popularité de son épouse...Si beaucoup de médias, brésiliens et français, manient l'ironie, d'autres jouent à fond la carte du people...Ainsi I-Télé qui nous montre un Nico enlaçant tendrement Carlita au concert de Charles Aznavour et Gilberto Gil....Le commentaire de Bernard Kouchner, ci-devant ministre des Affaires Etrangères :
19:27 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : france, nicolas sarkozy, carla bruni, brésil, visite, lula, gilberto gil
vendredi, 28 novembre 2008
Bon anniversaire Claude !
Mondialement connu pour son intelligence et ses écrits sur les civilisations primitives, Claude Lévi-Strauss
fête aujourd'hui ses 100 ans, ce qui lui vaut le titre de "premier centenaire de l'Académie Française". Pourtant, en matière de vieilles momies, on a de quoi faire à l'Institut -bon pardon, en plus là je n'attaquais pas du tout Mr Lévi-Strauss que j'admire énormément, mais le fait est qu'on est guère jeune à l'Académie...-
Bref : le Musée du Quai Branly lui rend hommage aujourd'hui, avec des lectures de ses textes faites par plusieurs personnalités, critiques, écrivains ect...
C'était juste pour marquer le coup, car on peut bien parler d'un vieux monsieur qui a tellement bien compris l'espèce humaine, qu'il a pu dire "le barbare c'est celui qui croit la barbarie possible". De plus, célébrer le centenaire d'un grand penseur encore en vie, c'est une chose suffisamment rare pour la souligner.
Déjà en 1996, le Collège de France, où il avait enseigné l'anthropologie sociale entre 1959 et 1982, lui avait rendu un premier hommage. Claude Lévi-Strauss avait alors 91 ans, et prononca quelques mots sur le grand âge et la vieillesse, qui doivent le faire sourire aujourd'hui :
"Montaigne dit que la vieillesse nous diminue chaque jour et nous entame de telle sorte que, quand la mort survient, elle n’emporte plus qu’un quart d’homme ou un demi homme. Montaigne est mort à cinquante-neuf ans, et ne pouvait sans doute avoir idée de l’extrême vieillesse où je me trouve aujourd’hui. Dans ce grand âge que je ne pensais pas atteindre (…), j’ai le sentiment d’être comme un hologramme brisé. Cet hologramme ne possède plus son unité entière et cependant (…) chaque partie conserve une image et une représentation complète du tout. Ainsi y a-t-il aujourd’hui pour moi un moi réel, qui n’est plus que le quart ou la moitié d’un homme, et un moi virtuel qui conserve encore vive une idée du tout. (…) Ma vie se déroule à présent dans ce dialogue très étrange (…). Je sais bien que le moi réel continue de fondre jusqu’à la dissolution ultime, mais je vous suis reconnaissant de m’avoir tendu la main, me donnant ainsi le sentiment, pour un instant, qu’il en est autrement."
Et plutôt que de tâcheronner à écrire sa bio que je connais d'ailleurs mal, un petit lien vers une chronique de biographie sur l'Express
Et un dossier très complet sur Le nouvel Observateur, qui consacrait au printemps dernier sa une au "dernier des géants"

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15:19 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : claude lévi-strauss, anthropologue, quai branly, académie française, tristes tropiques, années 60, art premier
mercredi, 12 novembre 2008
Obama en 127 clichés

Le Chicago Tribune publie sur son site internet 127 photos du nouveau héros américain, Barack Obama : de sa naissance et son enfance en Indonésie et Hawaï, jusqu'à son élection le 4 novembre 2008, en passant par ses années d'études, son mariage, et son ascension dans le paysage politique américain. Des photos étonnantes, marrantes, et déjà historiques.
Le lien direct vers la page du quotidien américain
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10:24 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : barack obama, etats-unis, élection, amérique, américaine, photos, vie
mardi, 21 octobre 2008
"Je vais me retrouver face à face avec Dieu, et ça c'est merveilleux"
Avec beaucoup d'émotion et de prescience, Soeur Emmanuelle se confie dans l'une de ses dernières interviews accordée à France 3. "Je suis faite pour l'éternité, pas pour ce siècle" : instinct de prémonition ? Pour celle qui n'avait pas peur de la mort mais qui voulait à tout prix éviter l'agonie, en tout cas, ses prières sont exaucées.
Voici, publiée sur Le Post.fr, l'interview de France 3 :
10:26 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : soeur emmanuelle, religieuse, religion, catholique, personnalité, pauvreté, association



















