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vendredi, 27 août 2010

Prince Poppycock : Lord Gaga ?

article-0-0AEA9816000005DC-991_468x286.jpgComme Madonna avait son pendant masculin en Michael Jackson, voici le pendant masculin de Lady Gaga : Prince Poppycock. Costumes délirants, sens du show, de la parodie et de l'autodérision, ce delirium tremens ambulant pourrait être le fils qu'aurait eu Freddie Mercury avec Priscilla Folle du désert. Prince Poppycock, alias John Quale (très beau d'ailleurs quand il n'a pas son bazar de visual key japonais), est en demi-finale d'America's got talents (l'équivalent de la Star Ac'), et on risque peut-être de le retrouver en Une des Vogue et autres mag populaires des prochains mois. A suivre donc.

Quoi qu'on en pense, ses performances sont amusantes, clownesques, directement issues d'un film de Tim Burton. Tiens, son Alice devrait en prendre de la graine :

Prince Poppycock dispose d'un site officiel : http://www.princepoppycock.com/fr_poppycock.cfm

D'un Myspace : http://www.myspace.com/princepoppycock


P.S : pour répondre aux commentaires sur le précédent post concernant Lady Gaga, je crois que le mot "transgressif" n'apparaît nulle part (mais corrigez-moi si je me trompe, à force de relire, on zape toujours quelque chose). J'expliquais simplement qu'elle était effectivement une musicienne, qui avait eu l'intelligence de comprendre comment faire du fric facilement, et qui était l'une des rares "nouvelles" personnalités actuelles à sortir un peu du troupeau. Cela n'enlève évidemment rien aux autres vrais artistes souvent nommés dans les com', des Beatles aux Pink Floyd en passant par Metallica et les rappeurs.

jeudi, 12 août 2010

Lady Gaga a tout pigé au rock n'roll

Franchement, j'ai résisté tant que j'ai pu. Lady Gaga par-ci, Lady Gaga par-là... ras le bol de la voir partout, de s'arroger le titre et les looks de Madonna (la sainte patronne) alors que physiquement je la trouvais nettement moins belle (mais bien foutue tout de même, notez la nuance). Quant à sa musique, à part me donner envie de me taper la tête contre les murs parce que je n'arrivais pas à me sortir ses mélodies lancinantes et obsédantes (dans le mauvais sens du terme) de l'esprit, autant dire que ce n'était pas ma tasse de thé.

Parlons-en des tasses de thé justement. Une nana qui clame partout être "une artiste", une "performer", et pas une vulgaire chanteuse, à grands renforts de tasse de thé à la main et de tenues déglinguées... me paraissait trop déclamatoire pour être sincère. Bref, au risque de me faire des ennemis, même parmi mes plus proches amis (que j'accusais de trahir la sainte patronne, Madonna encore), je boycottais sciemment Lady Gaga. Les deux seules choses qui me la rendaient sympathique étaient son fanatisme pour Queen (qui me rappelait le mien) et son goût pour le piano (qui me rappelait le mien aussi).

Et puis, il a fallu une interview avec un punk notoire et leader d'un grand groupe de hard-rock français des années 70, qui l'adoubait "seule véritable artiste au sens transgressif du terme que nous ayons actuellement, toutes musiques confondues", pour que là, tout de même, je me dise que je passais peut-être à côté d'un truc. Le punk en question m'avait parlé d'une vidéo où la Dame Gaga interprétait l'un de ses titres pop au piano, en acoustique. De retour devant un ordi, direction Youtube, recherche "Lady Gaga piano Poker Face", et je suis tombée sur ça :


C'est simple : j'ai instantanément pensé à Elton John dans les années 70. Même talent au piano, même ridicule dans les fringues. Il suffit d'aller voir CA pour trouver les points communs instantanément (enfin, à mon sens, je ne suis pas une bonne critique). Oh et puis dites donc au passage je vous gratifie même de Cher dans une magnifique apparition façon Mater Dolorosa gay que j'avais oublié dans cette vidéo, mais je digresse.

Lady Gaga est effectivement une artiste. Parce qu'elle est d'abord musicienne. Ensuite, parce qu'elle ose. Etre ridicule, être à poil, dire des trucs sales. Il est possible que ce soit une attitude totalement construite et préméditée. Il est possible aussi que ce soit pure sincérité qui tombe à pic. Dans notre société hygiéniste, où même les rockers s'aseptisent (voir pour cela cet excellent lien vers les rockers d'aujourd'hui VS les rockers d'hier, en photos bien sûr. Sex, drugs and R n'Fuckin' Roll garanti), c'est vrai qu'elle est l'une des rares personnalités à mettre un peu le feu. Et puis après tout, quand on cumule 10 millions de fans sur sa page Facebook, au bout d'un moment, on ne peut plus se défausser sur une promo efficace. Même si, je le maintiens, Stefani Germanotta a tout pigé de la société d'aujourd'hui et de son fonctionnement. Mais elle a peut-être bien aussi, tout compris à la musique moderne : ce mélange de force de caractère, de charisme, de talent et de delirium tremens savamment balancé aux yeux des foules.

En fait, le seul défaut de Lady Gaga, c'est de faire de la pop. Elle se jette même dans les foules, et choisit des punks comme première partie de ses shows :

Bordel, mais pourquoi elle ne fait pas du rock cette nana ?!

 

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Festival Loolapalooza, le 6 août. Freddy est très content de sa prise.


dimanche, 20 juin 2010

Slash met le feu au Bataclan

Difficile de trouver les mots après 2h de set qui nous ont laissé avec des Tshirts trempés, des courbatures plein les jambes, sourds d'une oreille mais sacrément heureux de vivre. De concert en concert, et j'ai pu le vérifier entre le show au Hellfest hier et le concert presque privé au Bataclan ce soir, Slash s'est trouvé non pas des mercenaires pour constituer son groupe, mais une vraie bande de potes unis et heureux d'être là pour le public. Des chansons épiques de son dernier album solo "Slash" ("Ghosts, By The Sword, Back to Cali"), certaines aux accents stoner ("Watch this"), en passant par les inévitables morceaux de bravoure hérités des Guns ("Sweet Child o'Mine" et "Paradise City" en tête), Slash et ses buddies ont mis le feu à la scène. Sans oublier la guest-star improbable, l'ancien du metal, Alice Cooper himself venu reprendre "School's out" avec le groupe après avoir lui aussi occuper la scène du Hellfest hier. Du grand art, qui prouve que le bon rock n' fuckin' roll existe toujours.

Et pour mieux servir ma démo, quelques photos :

 

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More to come !

vendredi, 17 juillet 2009

Une chanson inédite de Michael Jackson en écoute sur Internet

717338.jpgA peine le cercueil refermé, l'héritage musical de Michael Jackson commence déjà à faire recette. Le site people américain TMZ.com (qui avait été le premier au monde à annoncer la mort du chanteur), a dévoilé hier un court extrait d'une chanson intitulée "A place with no name", dont on ignore la date d'enregistrement. Cette chanson serait très fortement inspirée par la chanson "A horse with no name", du groupe de folk des années 70, America.

Aucun plagiat ou utilisation sans autorisation, le manager du groupe a justement précisé que Michael Jackson les avait contacté pour pouvoir utiliser leur chanson. "Le groupe était honoré que Michael choisisse une de ses chansons et espère maintenant que tous ses fans (ceux de Jackson) pourront l'entendre" a t-il expliqué.

Voici ici le lien pour écouter cet extrait, dans lequel la voix du roi de la pop est intacte.

 

samedi, 04 juillet 2009

Michael Jackson : restare in pace

_41314810_mj_bad.jpgMichael Jackson est mort il y a une semaine et un jour. Etant donné le retard que m'ont imposé mes vacances, je ne vais pas apporter mon grain de sel au gigantesque méchoui médiatique qui entoure la disparition du roi de la pop. Juste quelques mots, parce que depuis l'âge de 6 ans, l'un des artistes les plus incroyables du XXème siècle, qui fut sans doute aussi l'un des plus malheureux, a bercé mon univers musical.

On en a dit, et on en dira sans doute encore beaucoup sur cet enfant perdu dans un corps d'homme, qui réussit un temps à se jouer de ses démons grâce à la musique, tant que l'inspiration dura...

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mercredi, 24 juin 2009

Les Eurockéennes : mode d'emploi vu par un programmateur

En 2009, les Eurockéennes ont eu vingt ans. Cette année, le territoire de Belfort attend 70 artistes, de Pete Doherty à Kanye West en passant par Mos Def, Olivia Ruiz et Laurent Garnier. Comment faire pour renouveller la sauce chaque année, arriver à trouver l'équilibre entre les têtes connues et celles qui le seront demain, puisque telle est la vocation du festival, de dénicher les nouveaux talents ? Jul, notre rubriquarde culture de choc, a posé la question à Kem, l'un des programmateurs des Eurockéennes, qui a bien voulu lui dévoiler un peu de son "modus operandi".

eurockeennes2009.jpg

Jul : Les Eurockéennes ont vingt ans cette année : comment expliquez-vous un tel succès ?

Kem : Après vingt ans c’est une belle preuve de fidélité des festivaliers, on est aidé aussi par une programmation très éclectique entre des artistes très connus et des groupes qui se lancent. Le public vient pour un site magnifique, c’est un public en or et avec un esprit très bon enfant.

Jul : Comment a évolué le public ?

Kem : Le public a évolué selon la programmation : au début on accueillait des artistes en vogue, Santana par exemple, maintenant on peut proposer à la fois des nouveaux groupes et des têtes d’affiche à un public dont la moyenne d’âge est 15-30 ans.

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