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lundi, 08 juin 2009

Pourquoi Federer n'est pas (encore) le meilleur joueur de l'histoire

525916-4435127-317-238.jpgHier à 17h08, Roger Federer a été sacré roi. Roi de Roland Garros, tournoi après lequel il courrait depuis quatre ans, roi du circuit actuel, roi dans l'histoire du tennis. En remportant la Coupe des Mousquetaires, le Suisse (qui est le premier de ce pays à remporter Roland Garros) égale le record de Pete Sampras, avec 14 titres du Grand Chelem.

 

Pourquoi la victoire de Federer fait plaisir

Le tennis, ça a été pendant longtemps une affaire de grands messieurs et de grandes dames. Des sportifs atypiques, bagarreurs ou posés, toujours doté d'une grande personnalité, d'une aura. Björn Borg, Jimmy Connors, Martina Navratilova, John McEnroe, Steffi Graf, Ivan Lendl, Stefan Edberg, Pete Sampras et tant d'autres, ont jalonné les courts en baladant leur maîtrise du tennis et une classe folle. Capables de revenir des tréfonds d'un classement (comme Agassi qui était tombé au 140ème rang mondial), ils faisaient la différence entre les joueurs ordinaires, et les légendes.

Pendant 10 ans, après la retraite de Steffi Graf et d'André Agassi, le paysage du tennis est tombé dans le morose et l'ennui (franchement). Perdu entre une armada mixte de Russes tous plus ennuyeux les uns que les autres, des Français tous plus mauvais les uns que les autres et quelques rares ovnis (Gustavo Kuerten, Lewton Hewitt), on commençait à se faire vraiment ch...dans les gradins des tournois.

Arrivent dans les années 2003-2004, deux géants qui revigorent méchamment le tennis : Rafael Nadal et Roger Federer. Très différents tant physiquement que dans leur jeu, ils ont un point commun : un grand respect mutuel. Rien à voir avec l'arrogance d'un Gaël Monfils ("Dommage pour Nadal qu'il se soit fait sortir, moi j'ai plein de matchs à jouer" - quand on s'y croit déjà...) ou la profonde débilité d'un Richard Gasquet, qui a sans doute - à l'insu de son plein gré - confondu sa coke avec le sucre de ses céréales bio. (Qui sait, Nadal est peut-être dopé, mais on n'en sait rien...)

Depuis quatre ans, la course se jouait entre Nadal et Federer. Un peu comme à la grande époque de la F1, où Ferrari jouait au coude à coude avec McLaren. Depuis quatre ans, Nadal avait tenu Federer en échec à Roland Garros, l'humiliant même l'année dernière, en le battant 6-1 6-3 6-0. Il existe de nombreux exemples de saine rivalité dans d'autres sports. C'est souvent cela qui motive les sportifs à aller au-delà d'eux-mêmes. Certains remercient même leurs adversaires, estimant que sans eux, ils n'auraient pas atteint leur firmament.

La balance s'est donc inversée hier pour Roger Federer. Söderling, le tombeur de Nadal -qui selon les commentateurs a réalisé L'EXPLOIT de ces dernières années en sortant l'Espagnol-, n'a rien pu faire contre la classe et le jeu de Federer. Comme lui, tous les passionnés de tennis attendaient ce moment et ses larmes. Nadal apporte la meilleure conclusion : "C'est lui qui méritait de gagner".

Pourquoi néanmoins, Federer n'est pas encore tout à fait le meilleur de l'histoire

Avant Federer, ils ont été cinq à avoir remporté au moins une fois les quatre tournois du Grand Chelem :  le Britannique Fred Perry et l'Américain Donald Budge dans les années 30, puis les Australiens Rod Laver et Roy Emerson dans les années 60 et enfin Andre Agassi, il y a dix ans tout juste, qui a eu le plaisir de lui remettre son trophée.

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Après sa victoire, Roger Federer a en poche 59 titres. Il n'est qu'à une victoire du score d'André Agassi (60 titres).

Mais le champion ultime de l'histoire du tennis reste encore Jimmy Connors. Numéro 1 mondial pendant 160 semaines consécutives et 268 au total, il a établi le record hallucinant et imbattu, de 147 titres remportés en 25 ans de carrière.

Probablement décidé à l'égaler, Roger Federer, qui entrera bientôt dans sa 28ème année, a déjà donné rendez-vous au public français pour l'année prochaine. On y sera Roger !

vendredi, 05 juin 2009

La planète des hommes

fbcdb32a-519a-11de-9cd2-91f19c188fe0.jpgAujourd'hui 5 juin, journée mondiale de l'écologie (j'ai horreur du principe des "journées de", mais c'est juste pour situer le contexte), le film de Yann Arthus-Bertrand, "Home" sort sur les grands et petits écrans (sur France 2), et notamment sur le Web, en accès gratuit, mais également sur des écrans géants (au Champ de Mars à Paris, à Londres et à New York), et en DVD.

Vous pouvez le suivre ici (eh oui les intégrations ont été supprimées "sur demande")...Je croyais que le film devait avoir la plus large diffusion possible notamment gratuite ?

Produit par Luc Besson (producteur de la trilogie des Taxi) et EuropaCorp, Home a été financé par François-Henri Pinault, le patron du groupe de luxe mondial PPR qui a déboursé 12 millions d'euros. Il a nécessité plus de deux ans et demi de tournage en hélicoptère dans plus de 50 pays et donné lieu à 500 heures de rush, ramenées à 2 heures pour le cinéma et 90 minutes pour la télévision.

Loin d'être un film sur la pollution, "Home" est selon l'avis de son auteur, un film sur la Terre, sur les humains et leur consommation qui la menace. "La beauté crée de l'émotion et fait réfléchir, explique Yann Arthus-Bertrand. Le message porté par ce film est extrêmement important, car il met en évidence la question de la survie. Sans nous en rendre compte, molécule après molécule, nous avons bouleversé l'équilibre climatique de la terre. Il ne reste plus que dix ans à l'humanité pour inverser la tendance."

Des parrains célèbres, dont Al Gore, Prix Nobel de la paix et auteur d'Une vérité qui dérange, ont apporté leur caution scienti fique au film. Mais Yann Arthus-Bertrand s'est heurté à l'hostilité de certains pays, dérangés par sa caméra inquisitrice. La Syrie et Dubaï n'ont pas souhaité lui ouvrir leurs frontières. L'Inde a conservé la moitié de sa pellicule et la Chine a levé sa censure in extremis. L'Argentine l'a retenu une semaine sous un prétexte fallacieux. Preuve que le photographe écolo met souvent le doigt là où ça fait mal.

On déplore cependant que les solutions proposées ne prennent que cinq minutes du film.

N'oubliez pas de le voir ce soir sur France 2 à 20h50, ça vaut le détour quand même, et puis ça change des Experts ou de P.J (ah non merde ça s'est fini la semaine dernière ;) )

 

jeudi, 04 juin 2009

L'inconnu de la place Tiananmen

Il y a vingt ans, dans la nuit du 3 au 4 juin 1989, les autorités chinoises lançaient une répression sanglante contre les manifestations étudiantes de Pékin. Aujourd'hui, comme il y a dix ans, les Chinois avides de démocratie comme les étrangers résidant dans l'Empire du Milieu, courent après une impossible commémoration. Les journalistes, même nationaux, ont été interdits de travailler.

Rappels des faits, chronologies, on trouve divers angles pour traiter cet événement. On a pu prendre connaissance, il y a quelques semaines, du livre tiré des enregistrements clandestins de Zhao Ziyang, le "Gorbatchev chinois" qui dirigeait le P.C.C aux moment des événements.

Dans son essai, Adrien Gombeaud a voulu raconter l'histoire d'une photo. Celle de l'homme qui, seul, osa défier les chars de l'armée chinoise.

chine.jpg

Le monde entier se souvient de cette image, prise le 5 juin 1989, symbole à elle toute seule du "Printemps de Pékin". Commencé deux jours plus tôt, le massacre des étudiants est déjà terminé, la capitale "nettoyée". Vers midi, une colonne de blindés quitte la place Tiananmen. Soudain, un homme apparaît au milieu de l'avenue, en chemise blanche avec deux sacs en plastique au bout des bras. Il se plante devant les chars, qui s'immobilisent devant lui. Ils n'osent pas lui passer dessus. Des balcons de l'hôtel Beijing qui dominent la scène, quatre photoreporters capturent l'instant. Quelques enregistrements vidéos existent également.

Diplômé de chinois et critique de cinéma, Adrien Gombeaud a retrouvé les auteurs des clichés à Paris, à Londres, à Hongkong et à Bali. Chacun raconte comment il en est venu à prendre cette image si particulière, sans toujours se rendre compte, sur le moment, de son importance. Au fil de son récit, Gombeaud retrace aussi l'histoire des photographes eux-mêmes, et des lieux du drame - l'hôtel Beijing, l'avenue Chang'an, la place Tiananmen...

Concentré sur un seul homme, le récit passe parfois au second plan les millions d'étudiants du mouvement. Pourtant, il ne dévoile pas le secret le plus recherché : l'identité de l'homme seul qui défia les chars reste un mystère. Son destin et la suite de sa vie nous sont toujours inconnus.

L'Homme de la place Tiananmen, par Adrien Gombeaud. Presses de Sciences po-Seuil, 120 p., 14 euros.

vendredi, 29 mai 2009

Susan Boyle craque, et veut tout arrêter !

susan.jpgSelon la presse britannique de ce vendredi matin, Susan Boyle est prête à tout arrêter avant la finale de ce dimanche de "Britain's Got Talent".

Elle ne supporte plus la pression médiatique et les incidents se multiplient. Du coup, elle se dit prête à faire ses valises et à tout laisser tomber, provoquant un véritable affolement chez les producteurs du show.

Il faut dire que 27 mai dernier, la police a dû intervenir dans le hall de l'hôtel Wembley Plaza, au nord de Londres, après que Boyle ait fait une scène à deux journalistes. «Il y a un putain de problème», a lancé Susan Boyle avant de sortir de l'établissement en pleurant. Les agents ont ensuite discuté avec Boyle.Un policier lui a même dit qu'elle était désormais un personnage public et qu'elle devait s'attendre à de telles situations.  Selon un témoin, Boyle a pris beaucoup de temps pour se calmer. Elle respirait fort et était enragée.

Mardi soir, Boyle a également perdu son sang froid après que l'un des juges de l'émission  Piers Morgan ait vanté le jeune concurrent Shaheen Jafargholi, 12 ans.  Susan Boyle, qui regardait l'émission au bar de son hôtel a lancé un «Fuck off!» avant de quitter les lieux furieuse. Plus d'une centaine de personnes ont vu sa crise. Pas si naïve et bonne fille que ça donc...!

Les citoyens des la ville natale de Susan Boyle, Blackburn, ont déjà été témoins des crises de la femme à plusieurs reprises. Elle perd la boule pour la moindre petite chose, dit-on. Certains l'ont même surnommée «Rambo»!

La verra t-on dimanche ? Les producteurs disent que oui, tout en pensant fortement qu'entre un scandale en direct et une absence, la dernière solution reste la meilleure...

mercredi, 27 mai 2009

Susan Boyle à 22 ans : déjà fan de Barbra Streisand !

Susan Boyle en 1984, à 22 ans, filmée dans une compétition de karaoké au Fir Park Social Club de Motherwell en Ecosse. C'est déjà du Barbra Streisand avec "The Way we Were". Elle chante déjà très bien, et on voit mieux ses yeux !

Ca se passe de commentaires ! (enfin, laissez-en quand même bien sûr !)

 

mardi, 26 mai 2009

Deux inconnus agressent un homme en fauteuil roulant

La police de Miami cherche à identifier les deux agresseurs d'un homme handicapé de 66 ans.

Deux adolescents agressent un handicapé en fauteuil roulant - Nouvel Obs
La police de Miami cherche à identifier les agresseurs d'un homme handicapé de 66 ans. 
Mots-clés : agression handicapé
 
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