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mercredi, 18 novembre 2009

L'imaginarium du Dr. Parnassus avec Dita von Teese

Imaginarium-docteur-Parnassus-2.jpg21h45, au cinéma Bastille, rue du faubourg Saint-Antoine. "L'imaginarium du Docteur Parnassus" est sorti depuis une semaine, et la salle est très loin d'être pleine. Au passage, c'est faire peu d'honneurs au dernier film de Terry Gilliam, qui en mérite davantage. Bref.

Une dame aux cheveux de jais, brillants, très apprêtée, arrive au bras de son galant, look bobo classique. Exclamation qui se veut drôle de ma part : "Tiens, on a Dita von Teese dans la salle". La dame se tourne, enlève son manteau, révèle son profil. Teint blanc, bouche rouge, yeux verts....C'est Dita von Teese. La vraie.

Ne me demandez pas ce qu'elle faisait là. Disons qu'elle habite Paris en ce moment, qu'elle venait voir le dernier Terry Gilliam dans un simple cinéma de quartier, au bras d'un mec qui est à Marilyn Manson ce que Bénabar est à Slash. Habillée en manteau noir avec des broderies rouges gothiques, bustier panthère sans doute vintage et jupe limite à panier. Quoi de plus normal.

Dépêche de dernière minute à l'instant où j'écris ces lignes : Miss Von Teese était en fait à Paris pour l'inauguration des illuminations du BHV Rivoli avec Jean-Charles de Castelbajac... et il se trouve que le monsieur à son bras était donc le fils de son père. Hmmm... d'accord.

Quant au film... Ma foi, cela me confirme que si de temps en temps les critiques de Chronic'art me font marrer, globalement elles sont bien trop prétentieuses. "L'imaginarium du dr. Parnassus" n'a aucune prétention, sinon de nous faire passer un bon moment, de nous faire rêver sur fond de rivalité faustienne entre un moine millénaire tombé amoureux et devenu papa (sa fille nedoctor_parnassus_3.jpg serait-elle pas la réincarnation de son amour perdu, d'ailleurs...?) et un Diable roublard, parieur et fumeur magistralement incarné par Tom Waits -qui semble chanter plus que dire son texte.

L'univers esthétique de Terry Gilliam, loin d'être de la gimauve de foire comme on pouvait s'y attendre en regardant la bande-annonce, révèle plutôt une fascination pour les univers baroques, vides et entre deux mondes, et les peintres qui les représentent. Salvador Dali aurait adoré "l'Imaginarium du Dr. Parnassus". Et les premiers romantiques s'y seraient même retrouvés par moments.

Pour combler le vide laissé par la mort de Heath Ledger, chacun sait que Terry Gilliam a eu recours à trois autres acteurs pour le rendre vivant à chaque franchissement du miroir magique, qui révèle les rêves (au sens de désirs) de chacun. Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell incarnent donc tour à tour, ou plutôt, à chaque fois avec une nouvelle facette venant s'ajouter aux précédentes, un Tony Sheperd de moins en moins sympathique et de plus en plus trouble... Mention spéciale à Colin "cocker" Farrell, qui allège tellement bien son jeu qu'il en arrive presque à ressembler à Johnny Depp, et joue... très bien.

Immense surprise en la personne de Lily Cole, mannequin britannique à succès, qui se révèle une très bonne actrice pour un rôle complexe,l-imaginarium-du-docteur-parnassus-46239.jpg quand la majorité des tops passées à l'écran avant elle (Cindy Crawford, Claudia Schiffer et Carla Bruni, merci) se fanaient telles des fleurs sans substance. Ni excessive, ni inexpressive, elle joue juste.

Merci aussi à l'ancien Monty Python, de ne pas être tombé dans la facilité des images accélérées et autres flashs hallucinatoires, fatiguants et tellement en vogue, qui auraient fâcheusement rappelé "Las Vegas Parano". Non pas que "Las Vegas Parano" soit mauvais, loin de là, mais son esprit n'aurait pas collé à celui de "Parnassus", à la dimension plus "mythique".

N'oublions pas Heath enfin... Si personnellement, je trouve que chaque acteur est à sa place dans ce conte faustien et lui apporte donc son équilibre, Heath Ledger prouve, par sa performance, qu'il va cruellement manquer au cinéma et à ses réalisateurs aux univers barrés.

Johnny Depp le dit à un moment, en parlant de légendes populaires (acteurs, personnalités) qui font une petite apparition dans le film : "Ils sont morts, mais ils sont immortels. Ils sont éternellement jeunes, car ils ont dépassé toute peur". On ne peut rien souhaiter de mieux à Heath Ledger, prenons cela comme une belle épitaphe.

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Le film se termine, les lumières ne sont pas encore allumées que Dita s'enfuit, telle Heath à travers le miroir. Arrivée dans la rue, je vois qu'elle a des bas au trait noir dessiné à l'arrière de la jambe (style années 40) et aux pieds...des Louboutin. On ne se refait pas.

Au bras de son "chéri" parisien, elle paraît toute petite. Elle est toute petite. Ils partent donc à petits pas vers la place de la Bastille. Absolument personne ne l'aborde, et ne semble l'avoir reconnue.

La fascination du miroir aux alouettes, ca ne marche parfois que sur le papier. Et au cinéma.

 

jeudi, 12 novembre 2009

Le concert : où comment un film est réussi malgré Mélanie Laurent

affiche-le-concert_630_630.jpg
Je n’aime pas Mélanie Laurent. Elle est un poil trop prétentieuse à l’écran, juste ce qu’il faut pour devenir insupportable. Je n’avais donc aucune envie d’aller voir "Le concert". Certes la bande-annonce est formidable, mais il y a Mélanie Laurent dans le casting alors non, c’est hors de question, je n’y vais pas.

Et à ne pas vouloir y aller j’ai eu du mal à en revenir.

Je ne vous raconterai pas l’histoire de ce film parce vous la connaissez sûrement déjà, et puis Allociné est là pour ça. Je n’expliquerai pas non plus en quoi le film est proche ou non de faits réels, je vais juste parler de mes impressions sur le film.

Il y a plusieurs choses dont on pourrait se passer dans "Le concert". D’abord, il y a le côté mélodramatique d’Anne-Marie qui n’a jamais connu ses parents. Il n’est pas dérangeant en lui-même mais il n’apporte pas grand-chose au film (je ne parle pas du fait qu’elle ne les a jamais connus, parce que l’histoire ne tiendrait même pas debout sans cela, mais uniquement de l’aspect émotionnel et surfait). Il y a aussi le fait que dans la première partie du film, le réalisateur veut à la fois montrer les difficultés matérielles et psychologiques, mais pour le peu qu’il traite celles psychologiques, il aurait mieux fait de s’en passer. Il y a un film qui n’est pas vraiment à l’avantage des Russes. Il y a enfin – et surtout – la scène du mariage : lorsque la voiture noire arrive, on se dit qu’il va se passer quelque chose, mais non il ne se passe rien, et puis tout à coup, sans qu’on s’y attende, le règlement de comptes commence, mais on ne comprend rien, on a l’impression qu’il s’agit  d’une coutume bizarre des mariages russes (ça n’arrange rien pour les Russes), qui finit en scène de minable film de série B avec une Wonderwoman russe et sa Kalachnikov.

Mais tout ça ne compte pas. La première partie du film, au-delà de ses erreurs, de son aspect « c’est trop beau pour être vrai », maisphoto-2-du-film-le-concert_630_630.jpgégalement au-delà de son humour et du talent des uns et des autres à l’écran et hors-champ (car le début du film est quand même assez réussi) n’a qu’un seul but : le concert. Et avec lui la révélation de ce qui se passa trente ans plus tôt lorsque Brejnev réduisit l’orchestre en miettes en pleine représentation. Un concert où chacun va comprendre que rien n’a changé, qu’ils vont reprendre là où on les a arrêtés, que les artistes vont se remettre à vivre à travers leur art et que chaque drame va finir ce soir au Châtelet.

J’écoute très rarement de la musique classique, je n’aime toujours pas Mélanie Laurent, mais je suis restée stupéfaite, fascinée par le concert. De Tchaïkovski au montage des images, ce qui reste c’est la puissance des notes et de la musique. "Le concert" n’est pas un film comme les autres, c’est un hommage à la musique, ici la musique est la vie comme jamais un art n’a autant su être la vie, c’est un art qui fait renaître chaque personnage. Il y a des moments dont on se souvient très longtemps et la scène du concert en fait partie : on oublie en quelques minutes (cinq ? dix ? trente ?) les quelques imperfections du film, on ne se souviendra que du concert final. Il n’y a qu’à voir les rares personnes qui applaudissent à la fin, celles qui mettent plusieurs minutes avant de se lever et celles qui sifflent l’air jusqu’au métro : on a une envie folle de faire comme eux mais on n’ose pas, on est encore sur un siège du Châtelet, le concert va reprendre après l’entracte, on est incapable de réaliser que c’est déjà fini, on ne peut pas bouger, on a eu trop d’émotions en quelques minutes. On n’a pas le choix, il faut bien se lever, mais si on se lève on sait qu’on ne reviendra pas, on a l’impression qu’on ne ressentira plus ce qu’on a ressenti, et ça on ne le veut pas.

Surtout n’y allez pas, vous risquez de recevoir un des plus grands chocs de votre vie !

La petite bande-annonce :

Jul

lundi, 09 novembre 2009

Le Mur de Berlin : ma façon de fêter l'anniversaire

Toute l'Europe célèbre aujourd'hui le 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin. Vous pourrez lire partout les récits des uns et des autres, qui étaient présents le jour de l'événement, les réactions des politiques ravis de se coller dans le créneau (Nicolas Sarkozy ne manque pas d'utiliser Facebook à cette fin... Racontant qu'il était à Berlin le jour J et qu'il a même donné...quelques coups de pioche !).

Pour ma part, histoire de personnaliser un peu l'anniversaire d'un événement où je n'avais que 5 ans lorsqu'il s'est produit, j'ai choisi deux extraits musicaux qui l'ont bercé : le prélude de la 1ère suite pour violoncelle de Bach, joué par Rostropovitch le 11 novembre devant le mur, en soutien à la libération, et le concert de Leonard Bernstein où la 9ème Symphonie de Beethoven fut interprétée, avec l'Ode à la Joie devenue "l'Ode à la Liberté", le mot "Freude" remplacé par "Freiheit".

Tous les grands événements historiques, le temps passant, sont auréolés de légende et d'un certain romantisme. Le 9 novembre, je l'imagine toujours avec la 9ème en fond sonore, tandis que les pioches s'abattent sur le mur... Je sais, c'est complètement irréaliste, mais c'est comme ça que se forgent les légendes. Etonnant, non ?

Rostropovitch devant le mur :

 

Dernière partie de la 9ème Symphonie de Beethoven :

Dirigée par Leonard Bernstein et interprétée par des musiciens, Allemands de l'Est et de l'Ouest, ainsi que par des musiciens appartenant aux quatre nations ayant divisé Berlin en 1945 :

 

vendredi, 06 novembre 2009

Les Etats Généraux de la femme : une bonne idée ?

20080109PHOWWW00310.jpgQuarante ans après avoir initié les premiers Etats généraux de la femme qui devaient porter haut les revendications des Françaises, le magazine "Elle" en lance le 6 novembre une nouvelle édition pour cerner les préoccupations et les inquiétudes des femmes d'aujourd'hui.

Ces nouveaux Etats généraux ont Simone Veil pour présidente d'honneur.

"En 1970, le magazine alors dirigé par sa fondatrice Hélène Lazareff a organisé dans la foulée des événements de mai 68, de la mobilisation autour des questions féministes et des bouleversements de la société en général les premiers Etats généraux de la femme", a expliqué mercredi à l'AFP Valérie Toranian, directrice de la rédaction de Elle.

Des équipes de journalistes avaient organisé des débats dans toute la France. Les conclusions avaient eu pour cadre Versailles et il en était ressorti treize revendications: qu'on cesse d'opposer sexe fort et sexe faible, qu'on reconnaisse aux femmes la possibilité de s'épanouir librement, l'égalité des droits, des chances et des choix par rapport au monde du travail...

"Les femmes n'exprimaient pas seulement des doléances sur la discrimination, elles avaient un regard sur la société. Elles se préoccupaient déjà de pollution, de bidonvilles, de combats fondamentaux à mener", poursuit Valérie Toranian.

Quarante ans plus tard, que reste-t-il de ces combats, même si globalement des progrès ont été réalisés ? "Elle" a donc décidé de redonner la parole aux femmes.

"Est-ce que nous nous sentons vraiment à égalité avec les hommes ? La société ne nous envoie-t-elle pas des signaux difficiles à supporter comme par exemple l'excès de jeunisme ? Il y a d'autres prisons qui sont peut être les nouvelles prisons des femmes et c'est ce qui nous intéresse de dégager", relève la journaliste.

De nombreux thèmes seront abordés, les relations avec les hommes, les nouvelles familles, ainsi que des questions sociales et environnementales.

Des groupes de travail vont être organisés dans de grandes villes (Lille, Lyon, Marseille, Paris) et les femmes pourront aussi s'exprimer sur internet. La synthèse des débats et un sondage national fait par l'IFOP seront révélés au printemps prochain à Paris en présence de personnalités de tous bords.

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Ca, c'est la dépêche. Personnellement, je trouve l'idée excellente. Après, faire un débat autour de l'idée "trop de jeunisme"... Est-ce un combat si important ? A celles qui se sentent emprisonnées dans ce carcan, j'ai envie de répondre "pouquoi vous ne vous en foutez pas, du jeunisme? "

Et la société qui veut faire des femmes des Wonderwoman, excellentes mères, excellentes business-woman, excellentes baiseuses... Il n'y aurait pas là aussi un débat à lancer ? Ce carcan-là, je le trouve plus pesant.

Je n'ai pas assisté aux premiers Etats Généraux (j'aurai eu du mal, ma propre mère avait à peine 23 ans en 1970), donc je ne peux pas juger de leur apport et des discussions qui ont eu lieu. Je tends à penser qu'ils n'ont pas été inutiles, ne serait-ce que pour "réveiller" les femmes de l'époque.

De nos jours, d'aucuns pourraient penser que les femmes sont plus que conscientes de leurs droits, de leur volonté de s'accomplir elles-mêmes sans être réduites à l'état de ventre ou d'objet sexuel. Eh bien chers amis, vous vous fourrez le doigt dans l'oeil.

Combien de fois ais-je entendu des filles de 18 ans à peine, dire que si à 26 ans elles n'étaient pas casées avec un gosse et un mari, elles auraient raté leur vie ? Plus fort que la Rolex de Séguéla !

Alors que j'entrais dans ma 25ème année, combien de fois ais-je entendu, au boulot, dans les mariages, entre copines, copains de Jules (qui ont 30 ans et commencent à pouponner) : "Alors, tu nous en fais un quand ?!"

Combien de fois n'ais-je pas entendu dans la bouche des nanas : "comment ça se fait que tu portes pas de soutif ? Moi j'oserai pas." Si vous dites qu'après les avoir expérimentés pendant des années, et qu'à la fin de la journée, vous avez envie de vous arracher la peau du torse tellement vous souffrez physiquement du carcan (allez-y messieurs, portez un soutif un peu serré (rétrecissement au lavage !) pendant 12h, tout en restant sexy et l'air frais et dispo, et non pas fatigué à crever...), eh bien vous avez décidé tout simplement de ne plus en mettre (et de toute façon, avec une poitrine à la Jane Birkin, c'est plus joli sans soutif) : elles vous regarderont d'un air à la fois envieux, mais tout de même un peu choqué...

Bref... On pourrait en faire des kilomètres. Alors je ne sais pas ce que donneront ces Etats Généraux, probablement pas une révolution comme en 1989, mais je vais essayer de me tenir au courant, peut-être même de participer, et de vous tenir au courant par la même occasion. M'est avis que rien de bien faramineux en sortira néanmoins... surtout si l'identification des problèmes est fausse dès le départ.

Au passage, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à cette immense référence cinématographique qu'est "l'Aventure c'est l'aventure", de Lelouch, avec Lino Ventura, Charles Denner, Jacques Brel, Charles Gérard et Aldo Maccione. Tous campent des mafieux en quête de reconversion, et autour d'un plat de spaghettis enfumé, Charles Denner explique à Lino : "Aujourd'hui, le pognon il est en politique. La politique, y'a qu'ça de vrai, y'a qu'ça qui marche ! Tout se politise, et les putes aussi ! Elles votent, elles font des congrès, des mouvements de libération, et puis quoi ? C'est normal ! Si tu veux du blé Lino, il faut que tu deviennes trésorier des Etats Généraux de la Femme !"

Extrait du film, qui a suscité cette réflexion pleine d'à-propos :

 

Bien à vous, Françaises, Français, Belges, Belges, public chéri, mon amour. (merci Pierre, excuse-moi de te piquer ta phrase, je l'adore.)

mercredi, 21 octobre 2009

Megan Fox : bombe intelligente

Elle est belle. Sublimement belle. Pour l'instant, elle a surtout montré comme talent d'actrice, celui de se pencher avantageusement devant une voiture. Mais attention : c'est une vraie bad girl.

La nouvelle bombe d'Hollywood sait montrer, au détour d'une simple interview, qu'elle a aussi un "cerveau qui pense". OK, parfois aussi, elle dit de la merde, mais elle assume à fond. Et c'est ça qui est bon. Mélange d'égocentrisme, de désinhibition exacerbée, de cynisme et de lucidité sur le monde qui l'entoure, Megan Fox n'a pas la langue dans sa poche et sait se montrer fine renarde (appréciez le jeu de mots).

Celle qui dit sans rire "j'ai peur de rencontrer Angelina Jolie. Ceci dit, elle ne doit pas savoir qui je suis. Elle doit se dire 'qui c'est cette fille qui sera la prochaine moi ?' " méritait bien qu'on lui rende un petit hommage... Megan, la version féminine de notre Jean-Claude presque national ?

 

megan_fox_01.jpg

Petit florilège thématique de ses meilleurs déclarations en interviews (source : Mademoizelle.fr)

-Note pour plus tard : rajouter Megan Fox à la liste de mes personnalités rêvées à interviewer.

Sur nos amis les hommes :

"Je suis tellement suspicieuse par rapport aux garçons/hommes. C'est juste que je ne les aime pas ou que je n'ai pas confiance en eux." Elle, Juin 2009

"Stupides. Ridicules. Tellement pathétiques!" GQ, Juillet 2009

"Je ne sais pas encore vraiment ce que ça veut dire d'être célibataire. Je suis avec quelqu'un depuis que j'ai 18 ans. Je n'ai donc jamais été obligé de m'occuper de moi. J'ai toujours eu quelqu'un pour le faire à ma place." Elle, Juin 2009

"Je m'entends mieux avec les garçons." Elle, Juin 2009

"Il y a des acteurs qui sont dans le business depuis longtemps, qui sont vraiment égocentriques et qui sont capable de coucher avec beaucoup de filles. Et parce qu'ils ne me connaissent pas, ils pensent que je vais être cette petite cruche, cette Marilyn Monroe qui va leur faire les yeux doux et être un réceptacle pour eux." GQ, Juillet 2009

Sur nous, les femmes

"Je vais vers elles en confiance mais cela présuppose toujours pour elles que je suis une bombe. Ca les fait se sentir mal dans leur peau et donc elles me haïssent." Entertainment Weekly, Juin 2009

"Je me rends sur le plateau en pensant que je vais me faire des amies filles. De mon expérience, les femmes ne sont pas de bonnes amies entre elles. Lorsque les mecs veulent sortir avec toi parce que ta personnalité est top, les femmes te haïssent immédiatement."
Maxim, Juillet 2007

"En fait, j'ai peur d'Angelina Jolie. Je n'ai jamais eu l'opportunité de la rencontrer et j'essaye de l'éviter car j'ai peur. Angelina est une personne puissante et je parie qu'elle me mangerait toute crue. J'imagine que c'est pour ça que j'ai peur d'elle."
FHM, Juillet 2007

"Je rigolais sur Angelina! Elle a toujours l'air si sûre d'elle. Je suis sûre qu'elle n'a aucune idée de qui je suis. Mais si j'étais elle, je me demanderais : 'Mais qui est cette petite allumeuse qui était dans Transformers et qui sera la prochaine moi?'. Je ne veux pas la rencontrer. Je serais embarrassée."
Entertainment Weekly, Juin 2009

"Salma Hayek, je veux ses seins. C'est clair que je veux ses seins."
E! Online, Février 2009.

"Je n'essaye pas de détrôner Cate Blanchett."
USA Today, Avril 2009

"Je ne me suis pas bien entendu avec Lindsay Lohan sur Confessions of a Teenage Drama Queen mais vous devez considérer que nous étions des filles de 16 ans. Je n'ai pas vu Lindsay depuis ce temps mais j'imagine qu'elle a mûri et qu'elle est devenue une personne différente. Je sais que je le suis devenue."
Maxim, Juillet 2007

"Si vous voulez que vos filles se sentent fortes, intelligentes et libres de dire ce qu'elles pensent, alors oui, je veux être ce type de modèle."
Times of London, Juin 2009

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Sur Zac Efron et Robert Pattinson

"Zac Efron est mon obsession. Nous sommes la même personne. C'est comme Janet et Michael Jackson. Il n'a juste qu'à mettre une perruque et une robe et c'est moi. Vous ne saviez pas ça. C'est un des plus grands mystères de tous les temps." Fox News, Novembre 2008

"Laissez-moi vous dire de quoi parle vraiment High School Musical. High School Musical parle de ce groupe de garçons qui sont tous maltraités par l'entraîneur de basket, qui se trouve être le père de Zac Efron. Ca parle de leur combat pour arrêter cette maltraitance. Et ils ont ces petites-amies qui sont leur réconfort. Oh, et il y a aussi de la musique. Vous devez être stone pour le regarder."
Esquire, Juin 2009

"Robert Pattinson et Zac Efron - ils sont vraiment trop mignons, avec leurs longs cheveux et leurs costumes."
Elle, Juin 2009

Sur sa santé mentale

"Je pense que je suis tellement psychotique et malade mentale que, si je pouvais taper ce genre de rôle [Charlize Theron dans MONSTER], je pourrais faire quelque chose de vraiment intéressant." Entertainment Weekly, Juin 2009

"Je n'ai aucun ami et je ne quitte jamais ma maison."
Times of London, Juin 2009

"Mon poids fluctue constamment - Je ne prends pas grand soin de moi-même. Je ne fais finalement qu'exister et survivre."
Elle, Juin 2009

Sur la sexualité

"Et bien, c'est évident que je ne suis pas moche." Entertainment Weekly, Juin 2009

"J'ai la libido d'un garçon de 15 ans. Je préfèrerais coucher avec Brian (
Austin Green, ndlr) tout le temps plutôt que sortir. Il s'en fout." FHM, Juillet 2007

"Je pense que toutes les femmes à Hollywood sont connues comme sex-symbols. C'est notre place dans ce business. Tu es une marchandise, tu es un produit. Tu es vendu et tout est basé sur le sexe. Mais c'est OK. Je pense que les femmes devraient en sortir plus fortes, pas plus faibles."
Entertainment Weekly, Juin 2009

"Je pense que c'était super d'être sexualisée aussi jeune. J'allais dans un lycée catholique et je n'étais pas encore une féministe."
Entertainment Weekly, Juin 2009

"Je pense que les gens naissent bisexuel et qu'ils font des choix inconscients en fonction des pressions de la société. Je ne doute pas un instant que je sois bisexuelle. Mais je suis aussi une hypocrite : je ne sortirais jamais avec une fille qui est bisexuelle parce que cela signifie qu'elle couche aussi avec des hommes et les hommes sont si dégueulasses que je ne coucherais jamais avec une fille qui a déjà couché avec un homme."
Esquire, Juin 2009

"Sexuellement parlant, je suis vraiment sûre de moi et je pense que ça transpire de tous mes pores. C'est juste là. C'est quelque chose que je n'ai pas à mettre en marche."
Elle, Juin 2009

"J'adore le sexe et c'est choquant pour certaines personnes. Les femmes sont les plus rapides pour traiter d'autres femmes de salope. Ce qui est triste. Je n'ai pas rencontré beaucoup d'hommes qui m'ont dit : 'Tu aimes le sexe ? Quelle sale pute tu fais !'. C'est pourquoi ils souhaiteraient que leurs femmes ou petites-amies aient plus de rapports sexuels avec eux."
FHM, Juillet 2007

Sur l'intelligence

"Je ressens le besoin d'avoir à prouver que je ne suis pas une handicapée mentale."Esquire, Juin 2009

"Je suis intelligente et je peux être vraiment drôle et intéressante. Je peux faire égale à égale avec n'importe qui dans une conversation."
Entertainment Weekly, Juin 2009

"Je ne veux pas avoir à être comme Scarlett Johansson, contre qui je n'ai rien. Mais je ne veux pas avoir à aller dans des talk-shows et sortir chaque mots compliqués du dictionnaire que je viens d'apprendre pour prouver à quel point il faut me prendre au sérieux et à quel point je suis intelligente."
Esquire, Juin 2009

"Cela a été pris hors de son contexte. On a l'impression que je suggère qu'elle est prétentieuse. Elle est clairement intelligente et elle permet aux gens de le voir à chaque fois qu'elle ouvre la bouche. Je suggérais ça pour moi - les gens devraient comprendre que c'était moi qui était prétentieuse."
Entertainment Weekly, Juin 2009

jonah-hex-megan-fox.jpgSur la célébrité et Hollywood

"Je me dis souvent une chose : 'Britney Spears a la plus belle des vies - elle a tout ce qu'elle n'a jamais voulu !' Mais elle a une des pires vies en fait. Sa vie est un putain de cauchemar vivant. J'ai des crises de panique rien qu'en pensant à sa vie." Entertainment Weekly, Juin 2009

"Nous, les acteurs, nous sommes un peu comme des prostitués. On est payé à feindre l'attirance et à aimer. D'autres personnes payent pour nous regarder embrasser quelqu'un, toucher quelqu'un, faire des choses que des gens dans une relation monogame sérieuse ne feraient jamais avec quelqu'un qui n'est pas leur compagnon. C'est vraiment vulgaire."
GQ, Juillet 2009

"Si j'apparais et donne n'importe quel type de performance, même une médiocre, tout le monde se dira que Megan a fait du putain de bon boulot dans ce film! Je suis donc une surdouée par défaut, juste à cause de la catégorie dans laquelle on m'a mise."
Times of London, Juin 2009

"Oh mon Dieu ! Embrasser devant une caméra est vraiment dégueulasse. Ce gosse que je devais embrasser venait juste de
manger. Et il me mettait un bout de tout ce qu'il venait d'avaler dans la bouche. Pas volontairement. C'était juste dans ses dents ou des trucs du genre. Et c'était vraiment salé. J'ai faillé pleurer. Je me suis comporté comme une salope pendant toute la journée après." GQ, Juillet 2009

"Ça me fait chier quand les gens se plaignent que je suis trop belle pour avoir ce rôle. C'est de la connerie. Tu ne travaillerais pas si tu n'étais pas attirante. Hollywood est l'endroit le plus superficiel du monde. Si je n'étais pas attirante, je ne travaillerais pas du tout."
Esquire, Juin 2009

"J'ai fait un film. Et ce n'est pas un film sur lequel je veux me baser pour évaluer mes capacités d'actrice. C'est clair que je ne vais pas gagner un Oscar de si tôt. Je ne suis pas Meryl Streep.
GQ, Octobre 2008

"J'adorerais faire un film nue. Ce serait beau. Plus personne n'ose faire ce genre de films aujourd'hui. Ils en faisaient dans les années 30 d'une façon artistique. Donc pourquoi pas maintenant ?"
The Daily Star, Juillet 2008

"Vous savez, peut-être que mon prochain rôle sera quelque chose de plus introverti, quelque chose qui n'implique pas une combinaison en cuir.
Entertainment Tonight, Juin 2009

Sur tout le reste

"C'est horrible de vivre avec moi. Je ne nettoie pas. Mes vêtements finissent n'importe où. J'oublie de tirer la chasse. Des amis me diraient, 'Megan, tu as démoulé un cake dans mes toilettes et tu n'as pas tiré la chasse." FHM, Juillet 2007"

"Je suis sûre d'être le double d'Alan Alda. Je suis un trans. Je suis un homme. Je suis tellement peu sûre de moi. Je suis sur le point de vomir là. J'ai tellement peur d'être là. Je suis embarassée et j'ai peur." E! Online, Février 2009

"Je ne regretterais pas mon tatouage "Brian" si nous étions séparés. Je peux toujours avoir un gosse et l'appeler Brian. Il y a plein d'options." FHM, Juillet 2007

"Si tu manges chinois, tes pets sentiront comme de la bouffe chinoise. Si tu manges mexicain, tes pets sentiront comme de la bouffe mexicaine. Et avec le lait, c'est comme si tu pouvais sentir la chaleur du pet. Ma garde-robe dans Transformers sent toujours le pet et je ne sais pas du tout pourquoi." GQ, Octobre 2008

"Je dois me comporter d'une façon qui poussera les gens à me prendre au sérieux."Entertainment Tonight, Juin 2009

"Je ne sors plus trop dans les boîtes de striptease. Mais quand je venais d'avoir 18 ans, et même avant 18 ans d'ailleurs, c'était vraiment mon truc. J'étais juste super contente de faire un truc qui aurait tué ma mère si elle l'avait su. Je suis passée par cette phase. J'y allais avec mes copines. C'était vraiment un environnement sympa et détendu. Il y a une club de strip à L.A. que j'appelais 'le body shop'. J'étais obsédée par ça. J'adore Motley Crue parce que Vince Neil parle de ça dans 'Girls, Girls, Girls'. J'y allais en pensant que Vince Neil et Tommy Lee seraient là ! Je ne fais plus ça maintenant. Mais de temps en temps, ça ne me dérange pas de sortir avec des types et de traîner dans un club de striptease." GQ, Octobre 2008

mercredi, 16 septembre 2009

Mambo : 6 mois de prison ferme pour la jeune femme accusée

200909161721_zoom.jpgPapier actualisé le 16 septembre 2009 :

Le jugement est tombé hier pour "la tortionnaire de Mambo" : 6 mois de prison ferme et 6 mois avec sursis. La jeune femme de 22 ans, qui a aidé à brûler le chien, risquait cependant 3 ans de prison ferme. Au tribunal de Perpignan, 200 personnes se sont pressées pour assister à ce procès, auquel même Mambo, toujours sous bandages, était présent, "car c'est sa place en tant que victime", a estimé le procureur.

Aurélie, 22 ans, est décrite par les journalistes assistant à l'audience comme ayant "le physique et le mental d'une adolescente de 16 ans". En survêtement noir, cette jeune plongeuse en fin de contrat a plaidé son innocence. Christian Goutorbe, de la Dépêche du Midi, cite les échanges entre l'accusé et l'avocat général :

« Lorsque je suis allée chercher le chien, je ne pensais pas qu'ils allaient le brûler. Au moment où cela s'est produit, je n'étais plus là » explique-t-elle avec maladresse. « Faux » reprend l'avocat général Miquel. « Vous avez menti pendant les premières heures de garde à vue et vous mentez encore aujourd'hui. Vous saviez que Jérémie (le mineur de 17 ans également accusé, ndlr) avait aspergé le chien avec de l'essence. Et vous étiez tout près de l'action puisque vous êtes capable de la décrire très précisément. Ce que vous avez fait cette nuit-là est barbare et lamentable » assène l'avocat général.

Juste avant lui, les questions et les lectures des pièces du président Castaing avaient permis de remonter le fil de cette histoire scabreuse. Jérémie asperge le chien d'essence. «Tout le monde s'est mis à rire lorsque le chien a pris feu » raconte Aurélie. Elle aussi a ri. « Pas longtemps » précise-t-elle. Elle écope donc d'une « peine exemplaire» selon la présidente de la SPA.

Correction faite par rapport aux précédentes informations, le procès de "Jérémie" se tiendra le 17 décembre prochain, et l'on précise déjà que son casier judiciaire était déjà bien fourni avant cet acte de cruauté.

Le martyr devenu star

La presse souligne partout que la notoriété de Mambo atteint des sommets inégalés depuis Lassie ou Rintintin. De nombreuses personnalités auraient envoyé des dons : Michel Drucker aurait envoyé 800 euros au siège de la SPA à Paris. On murmure le nom de Zinedine Zidane et de certains politiques. Sans oublier Alain Delon, cité dans l'article précédent, Brigitte Bardot et la SPA. Où s'arrête la réalité, où commencent la fiction et les rumeurs... Peu importe pourrait-on dire. Tout le monde s'est réjouit du bon état de santé de Mambo, qui s'améliore de jour en jour. Comme le souligne une consoeur du Figaro, "il n'aura plus à souffrir que les affres de la médiatisation".

(Photo : Mambo dans les bras de Virginie Pocq Saint-Jean, présidente de la SPA - Crédit la Dépêche du Midi)

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Article du 15 septembre 2009 :

C'est aujourd'hui que la jeune femme de 22 ans, accusée de complicité pour avoir brûlé le chien Mambo, le 10 août dernier à Espira de l'Agly, va être jugée au tribunal correctionnel de Perpignan. Le mineur de 17 ans, principal accusé, sera jugé le 17 septembre. Tous deux encourent trois ans de prison pour leur acte de cruauté.

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Certes, la mobilisation autour de Mambo, devenu un véritable symbole, est importante, et nombreux sont ceux qui réclament une peine exemplaire, "à la mesure de la gravité de l'acte", comme le souligne Dany Goizé, la future adoptante du chien. Mais le procureur de la République à Perpignan, interrogé par le Post.fr, donnait une toute autre idée du possible jugement :

"Le jeune mineur de 17 ans, principal auteur des faits, reconnaît et regrette, mais est bien incapable d'expliquer pourquoi il a fait ça. Il risque trois ans de prison et peut bénéficier d'une excuse de minorité. La jeune fille de 22 ans, complice des faits, ne savait pas ce que son ami comptait faire. Elle l'a aidé malgré elle, elle est traumatisée d'avoir indirectement participé à cet acte barbare. En théorie, elle risque également trois ans de prison pour complicité et, comme elle est majeure, ne pourra pas bénéficier d'une excuse de minorité."

Il y a dans ces paroles toutes les raisons de s'inquiéter, ou plutôt, de ne pas être étonné. Des expressions comme "excuse de minorité", quand on est à un an de la majorité, et que bien souvent, on en sait tout autant qu'un jeune adulte de 25 ans, ou comme "elle l'a aidé malgré elle", sonnent presque comme des insultes et donnent de la justice, à la complaisance suspecte, une piètre image.

Ne rêvons pas : malgré la colère populaire et la mobilisation générale, y compris de personnalités (Alain Delon aurait fait envoyé son vétérinaire personnel pour soigner Mambo), il est plus que probable que les deux accusés, y compris la personne majeure, se verront attribuer une peine symbolique, mais pas dans le sens attendu. Avec des "excuses de minorité" et autres faiblesses psychologiques invoquées, il est fort à parier que les deux accusés s'en sortiront sans y laisser trop de plumes.

Je ne vais pas faire le procès de la justice avant même que le procès des deux accusés ait commencé et qu'un jugement ait été rendu, mais j'avoue mon pessimisme. A ceux qui attendent un châtiment presque médiéval, je serai tentée de répondre : "Passez votre chemin". Nous risquons fort d'entendre un verdict des plus cléments. La question que je me pose volontiers : "Pourquoi une telle indulgence ?" Je ne suis malheureusement pas assez calée en matière judiciaire pour apporter une réponse.

La suite donc au prochain épisode.

Pour "manifester" :

Vous pouvez signer la pétition en ligne, déjà 11 000 signatures recueillies pour Mambo.

Pétition : Justice pour Mambo

Vous inscrire sur le groupe Facebook, passé de 3000 à 10 000 membres en une semaine, qui vous donnera des informations régulières.

 
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