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mardi, 06 mars 2012

Lettre ouverte à une ancienne idole

Bruce_Springsteen_bruce.jpegTrès cher Bruce,

c'est une sale habitude que j'ai prise d'écrire (in)directement aux artistes que j'aime/aimais bien. Depuis le temps que j'ai ouvert ce blog, je n'ai pas beaucoup parlé de toi, et ce n'est pas te faire justice. Mais je vais t'expliquer pourquoi.

J'ai une bonne raison de t'écrire aujourd'hui. Tu sors ton 17ème album cette semaine ; comme il se doit, je suis en train de l'écouter tandis que je t'écris. Et franchement, pour l'instant, je n'en sauve rien. Ca rentre par une oreille, ça sort par l'autre. Pire : j'ai même zapé une chanson avant la fin. Et c'est comme ca depuis 2007 et l'album de cette année-là. Je dois remonter à 2002 et The Rising pour trouver un album studio avec le E Street Band qui soit dans la veine de tes précédents (Devils and Dust, dans la veine de Nebraska et The Ghost of Tom Joad, ne m'avait pas déçu. Dans la folk, tu restes encore maître). 

Mais je crois qu'il faut que tu revois tes fondamentaux et ta propre mythologie. Qu'est ce qui ne va pas ?

La voix ? Non, toujours aussi rocailleuse et sensuelle quand elle veut.

L'orchestration ? J'avoue que les violons de bal musette irlandais ça me saoule un peu depuis le Seeger Sessions. La chanson éponyme est pas mal cependant, dans sa vaine tentative d'imitation des Dropkick Murphys.

La rythmique alors ? Toujours la même... Franchement Bruce, rien que sur Darkness on the Edge of town, c'était l'épiphanie à chaque chanson, aucune ne ressemblait à l'autre. Même les kitscheries de Born in the USA passeront mieux l'épreuve du temps que ces chansons du présent.

Et puis... et puis... Je ne sais pas. Il manque quelque chose. D'assez indicible, je l'avoue, du coup ça ne rend pas ma critique très efficace. Pour faire simple, je dirai que tout ça sent terriblement le conformisme. Tu nous as tellement habitué à mieux que la déception est grande.

Que veux-tu, je suis super nostalgique de cette époque fabuleuse où chacun de tes albums avait sa personnalité, son atmosphère. C'était noir et en même temps terriblement optimiste, les balades étaient lumineuses et paisibles comme un soir d'été, les chansons plus rock te réveillait un macchabé. En comparaison de ce que j'appelais, à l'époque, les « musiques de suicidé » (Nirvana, Joy Division, par exemple, grâce auxquelles la dépression des auteurs te rejaillit dans la gueule sans que tu n'ais rien demandé) ta musique donnait la rage de vivre. Quand on t'entendait, on était heureux d'être vivant. Sans exagérer, je crois que c'est ce sentiment, dont tu n'es, peut-être, pas très conscient, qui a « sauvé » bon nombre de tes aficionados.

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In Candy's Room

"In Candy's Room, there are pictures of her heroes on the wall..."

Ma première écoute de tes chansons, c'était en 95, avec le Greatest Hits et le single « Secret Garden ». A 11 ans, on percute pas encore. 4 ans plus tard, j'ai redécouvert l'album entier, et à partir de ce moment là, je t'ai idolâtré pendant près de 10 ans. Sans déc. Il n'y avait pas meilleure fan que moi (à peuvre : je voulais me marier avec toi. Tu vois ça d'ici). Les posters collectors chinés aux puces, les vinyls, les disques évidemment, ma collection de bootlegs patiemment concotée, pour laquelle je passais des heures à rechercher les covers de chaque live sur des sites italiens (chacun sa geekitude adolescente, pour d'autres c'était Blood Bowl)... Je me levais la nuit pour écouter tes disques ou chercher des photos de toi en catimini des parents, tout en faisant exploser le forfait Wanadoo 10h/mois. T'en as vu où des fans comme ça ?!

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Voilà un bon résumé photographique de tes chansons, et de ce qu'elles signifient pour moi : lumière, bonheur, et rock n'roll.

Mais c'est qu'à cet âge de merde, on se sent tellement mal qu'on a besoin de quelqu'un qui puisse nous faire partager son expérience, nous montrer que croire rend les choses possibles, nous aider à construire notre personnalité, à savoir ce qui nous branche dans la vie, et ce qui nous branche pas. Quel look on veut avoir, quelle attitude on va se donner, bref, tu vois le topo. Eh ben à cette époque là, c'est toi que j'ai trouvé. Pourquoi ? Va savoir... Le cheminement a été bizarre, il y a eu avant toi Queen, les Beatles et les Rolling Stones. Elvis, je ne le compte pas, c'est comme se demander pourquoi on respire, on ne peut pas faire autrement. Par extension, David Bowie et George Michael (ma période gay?) Mais ce fut toi le détonateur. C'est comme ca. J'ai essayé ton illustre précédesseur, Bob Dylan : chiant (je n'ai pas le snobisme de mentir et de me pâmer sur ses chansons : à part l'album Desire et les « essentielles », je me fais chier avec Zimmerman). J'ai essayé les Pink Floyd, même verdict. Et puis d'autres, moins essentiels peut-être. Je ne sais plus. De toute façon, quand on regardait ma discothèque, on avait plus vite fait de compter ce qui n'était pas de toi.

Comment te dire...Tes chansons, elles avaient quelque chose de cinématographique. Ecouter tes chansons, c'était aussi bon que voir un vieux Scorcese, Macadam Cowboy, ou ChinaTown. Tu vois le genre ? Il y avait une âme, ton âme, dans ces chansons. On sentait, savait tout de toi rien qu'en t'écoutant. Je n'ai jamais vécu une expérience aussi sensuelle et éloignée avec un artiste, et je crois d'ailleurs que ça ne se refera plus jamais, parce qu'il faut avoir une certaine innocence, celle de l'adolescence, pour être assez réceptif et sans à priori. Sans oublier bien sûr que l'expérience live était du 10 000 volts pur (d'où la collec de bootlegs, parce que chaque interprétation avait sa valeur).

 

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Ton époque testostéronée... J'adorais. 

Alors voilà, comme toujours, on embellit le passé. Ces albums qui ont été la B.O de tant de souvenirs et d'événements pour moi se sont forcément sacralisés, mais il me reste tout de même mes oreilles et mes tripes.


Et à l'aune de tout ça, je crois pouvoir me permettre de te dire qu'à l'écoute de Wrecking Ball, il n'y a rien qui remue, et rien qui reste dans la tête. Et ça fait depuis 2007 que j'ai décroché. Ce n'est pas uniquement la découverte du métal qui a fait ça. La brutalité musicale et la rythmique tellurique ne m'empêchent pas d'aller regoûter à des mets plus délicats et délicieusement pervers pour l'âme ; ainsi Neil Young, un de tes maîtres. C'est vraiment que la page des jours glorieux de tes chansons peuplées d'amants maudits, de Ford Mustang ou de Buick pourries dans les no man's land des Etats-Unis, de rebelles qui se font la banane devant la glace avant d'aller choper, et sans oublier tous ces fabuleux poèmes dépressifs et contemplatifs, est définitivement tournée.

bruce springsteen,wrecking ball,rock,e street band,amérique,société,rage,darkness on the edge of town,born in the usa,born to run,nebraska,ghost of tom joad,steinbeck,tom joad,usaEn fait, c'est ça le problème : dans ton grand génie, tu captes réellement bien l'esprit de ton époque. Dans les années 70, rebelles, ténébreuses et dans un certain sens, magiques, tu était à leur image, et tes chansons aussi. Plus pop dans les années 80. Résolument en colère et pessimiste en 2002 dans cette Amérique post-11 septembre. Et depuis... le cinéma est globalement chiant, la littérature, n'en parlons pas, et ben ta musique s'en ressent. Toutes les critiques te disent en colère. Ah bon ? Bah merde, t'as la colère bien pépère aujourd'hui. 

Alors évidemment, les ¾ de tes fans s'en foutront, tu pourrais réciter le Bottin qu'ils trouveraient ça génial et continueraient à débiter la liste de tes albums année par année pendant qu'ils font la queue devant la salle de concert. Moi je file me remettre Thunder Road ou State Trooper. Car rien que pour avoir écrit « it's a town full of losers, and I'm pullin' outta here to win », tu as ma gratitude éternelle. Cette phrase, qui est pour ainsi dire le résumé de ta philosophie de jeunesse, elle fut un putain de moteur pour moi, et après tout, c'est tout ce qu'on demande à de la bonne musique.

Voilà, l'album est fini.... J'aime bien la fin. Ah merde, tu fais une reprise de Land of Hope and Dreams (live de 2001) ou j'ai mal entendu ?  

Sans rancune ? Je t'aime toujours.

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Moi aussi, j'écoute toujours Greetings from Asbury Park, NJ avec nostalgie...


P.S : je vais me foutre à dos tous tes fans, mais je m'en fous. Et j'emmerde Télérama. Fais une bise-prière à Danny et Big Man pour moi. 


 

dimanche, 15 février 2009

Jimmie Durham au Musée d'art moderne

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Jimmie Durham est bien ce qu'on peut appeler un artiste contemporain. Ce touche-à-tout se réfère dans ses oeuvres à toute histoire de l'art, dont le détournement est à prendre au second degré, mais il se sent aussi concerné par les problèmes du monde actuel. Cherokee né dans l'Arkansas, il lutte activement au sein de l'American Indian Movement, et est une figure majeure de la scène artistique internationale.

Utilisant de nombreux supports de création (vidéo, photo, installation, peinture), il met en relation de façon inattendue les sculptures de l'Antiquité et le design du 20ème siècle (The Ghost in the machine, 2005), montre un rapport très particulier avec les générations précédentes (Prehistoric stone tool, 2004; He said I was always juxtaposing, but I thought he said just opposing. So to prove him wrong I agreed with him. Over the next few years we drifted apart, 2005). Ou bien propose une vision pop-art de l'actualité (les bidons de Sweet Light crude, 2008)

Durham aime la diversité et surprendre le spectateur. Deux faits essentiels qui se retrouvent dans ses autoportraits, où il donne une image toujours différente de lui-même, sans que l'on puisse dire que c'est réellement lui (Self-portrait with black eye and bruises, 2006; Self-portrait pretending to be Euroman, 2008)

Duhram pour finir, c'est aussi cet avion biplace écrasé par une énorme pierre à l'entrée de l'exposition. Humour, message écolo ou revendication ?

 

Exposition Jimmie Duhram "Pierres rejetées" au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris. Jusqu'au 19 avril.

J. S.



lundi, 19 janvier 2009

Noam Chomsky : regard critique sur l'Amérique

Voici une interview réalisée par le Monde.fr, de Noam Chomsky. Pour certains, la plupart sans doute, ce nom ne leur dira rien. D'autres savent que Noam Chomsky est un linguiste américain très connu dans le monde entier, et surtout un observateur acéré des liens entre pouvoir et médias, dans son pays et en général. Il a écrit à ce sujet de nombreux ouvrages, notamment pour dénoncer les tactiques d'enfermement des médias dans un cercle idéologique.

Très engagé politiquement, Noam Chomsky se décrit comme un "anarchiste socialiste", et quand on sait ce que le mot "socialiste" provoque comme émoi aux Etats-Unis...A la veille de l' "Inauguration Day" de Barack Obama, Chomsky confie avoir voté vert, et considère qu'Obama était "le moindre des deux maux". Très en recul par rapport à l'exaltation générale, Noam Chomsky se demande si vraiment cette élection changera quelque chose, et se permet de relativiser son aspect historique -sans le nier évidemment, Noam Chomsky est assez intelligent pour reconnaître que l'événement est de taille-, en rappelant que dans certains pays d'Amérique latine comme le Brésil ou la Bolivie, qui ont élu un sidérurgiste (Lula) ou un membre de la minorité indigène (Morales), la revanche des opprimés a déjà commencé, sans que l'Occident ne s'en émeuve plus que ça. Il développe toutes ces idées dans cette interview très intéressante, et qui permet de remettre beaucoup de choses en perspective.



mercredi, 26 novembre 2008

The Boss is back...en Janvier !

b106.jpgBonne nouvelle pour les fans du Boss, et ils sont nombreux : la sortie du nouvel album de Bruce Springsteen « WORKING ON A DREAM » a été annoncée au 27 Janvier par Columbia Records.

« WORKING ON A DREAM » a été enregistré avec le E Street Band et comprend douze nouvelles compositions de Springsteen, plus deux chansons bonus. Il s'agit de la quatrième collaboration entre Springsteen et Brendan O'Brien, qui a produit et mixé l'album.

Le titre des chansons de « WORKING ON A DREAM » :

1. Outlaw Pete
2. My Lucky Day
3. Working On a Dream
4. Queen of the Supermarket
5. What Love Can Do
6. This Life
7. Good Eye
8. Tomorrow Never Knows
9. Life Itself
10. Kingdom of Days
11. Surprise, Surprise
12. The Last Carnival

Bonus:
The Wrestler
A Night with the Jersey Devil

Bruce Springsteen a dit: "A la fin de l'enregistrement de « Magic », excité par le retour à une production plus pop, j'ai continué à écrire. Quand mon ami et producteur Brendan O'Brien a entendu les nouvelles chansons, il a dit : « Continue ! ».C'est ce qu’on a fait pendant l’année : enregistrer avec le E Street Band pendant les pauses de la dernière tournée. J'espère que « WORKING ON A DREAM » a capté l'énergie du groupe sur cette tournée avec quelques uns des shows les plus intéressants que nous n’ayons jamais fait. Toutes les chansons ont été écrites rapidement, on a utilisé la plupart du temps les premières des quelques prises qu’on a faites, et on a tous ressenti beaucoup de souffle à enregistrer cet album, du début jusqu’à la fin.

« WORKING ON A DREAM » est le vingt-quatrième album de Bruce Springsteen et a été enregistré et mixé aux studios Southern Tracks à Atlanta (Géorgie) avec des enregistrements supplémentaires à New York, Los Angeles et dans le New Jersey.

Parlez-en ! :

mercredi, 12 novembre 2008

Obama en 127 clichés

 

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Le Chicago Tribune publie sur son site internet 127 photos du nouveau héros américain, Barack Obama : de sa naissance et son enfance en Indonésie et Hawaï, jusqu'à son élection le 4 novembre 2008, en passant par ses années d'études, son mariage, et son ascension dans le paysage politique américain. Des photos étonnantes, marrantes, et déjà historiques.

Le lien direct vers la page du quotidien américain

 

Parlez-en ! :

mercredi, 05 novembre 2008

10 idées de recyclage pour Deubelyou

tete de con.jpgClaquemuré dans la Maison Blanche, c'est à peine si on prononce son nom depuis hier, et si même on se souvient encore de lui... A dater d'aujourd'hui, George W. Bush a 77 jours devant lui pour mettre de l'ordre dans son CV -8 ans à la Maison Blanche, avec le bilan qu'on connaît...c'est du lourd-. C'est en janvier qu'il passera la main à son successeur Barack Obama, avec les clefs de la maison et toutes les casseroles à se nettoyer.

Maintenant, que va faire Deubelyou ? Fonder une ONG ou une association qui portera son nom pour s'occuper des enfants défavorisés (à commencer par les petits Irakiens) ? Passer une retraite paisible dans son ranch au Texas ? Aller à la messe tous les jours ?

Au Guardian, certains journalistes ont proposé quelques idées, et elles ne sont pas si mauvaises...

1/ Dictateur en Corée du Nord : à ce qu'il paraît, Kim Jong-il se porte assez mal, alors pourquoi pas aller dans une vraie dictature militaire, qui conviendrait très bien aux talents de W. ?

2/ Animateur de sa propre émission TV : "Friday Night with Dubya", ça claque non ?!

3/ Guide de son propre musée : c'est une tradition aux Etats-Unis où chaque président a sa "maison commémorative" dans sa ville de naissance. Qui mieux que Deubelyou peut parler de Deubelyou ? Présenter sa collection de chapeaux de cow-boys, ses clubs de golf, son troupeau de Scottish terriers (c'est comme les chihuahua de Paris Hilton, on ne les compte plus)...Bien sûr, il fera payer l'entrée.

4/Acteur de sa propre comédie musicale : si le film d'Oliver Stone est un succès, il est très facile d'envisager une transposition à Broadway, en supposant que Deubelyou puisse chanter. Sinon, il peut toujours remplacer Jerry Springer dans le "Jerry Springer Show". Imaginez la tête des gens.

5/ Ministre de l'Intérieur iranien : tiens, pourquoi pas ? Lorsque l'Iran était encore un protectorat anglais, la seule qualification requise pour occuper le poste était un faux diplôme délivré par le gouvernement britannique, selon son propre choix de personne. Or, Deubelyou a dans la poche deux VRAIS diplômes, de Harvard et de Yale : il est donc pour la première fois de sa vie, plus que qualifié pour le job. Problème : encore quelques esprits à convaincre à Téhéran.

6/ Présentateur des MTV World Music Awards : Deubelyou sait lire un prompteur et "peut" savoir s'habiller (à la différence de Lindsay Lohan). Ca peut marcher.

7/ Meilleur ami de Paris Hilton : attention, job à mi-temps. Paris est actuellement sur le marché des coeurs à prendre, elle cherche simplement23_bush_turkey_gl.jpg "quelqu'un de sexy, qui pourra s'occuper d'elle, et surtout quelqu'un de vrai, pas un traître qui la frappera dans le dos". Du Deubelyou tout craché. Par contre, la demoiselle cherche à Londres actuellement. Quel est le pourcentage de chances qu'a Deubelyou de réussir à la berner en prenant l'accent british ?

8/ Etre le colistier de Sarah Palin en 2012 : à charge de revanche pour les Républicains. Pourquoi ne pas s'allier à Sarah Palin, qui a tant plu et déchaîné les passions ? Hein, quelle bonne idée pour l'avenir du monde ! En fait, ce ne serait pas possible, en vertu du 12ème amendement de la Constitution américaine, qui stipule que "toute personne inéligible au poste de président ne peut être élue à celui de vice-président." Mais est-ce que Sarah Palin le sait ? Non, sans doute.

9/ Biographe de George Bush papa : si vraiment on ne veut de lui nulle part, George W. Bush pourra toujours aider son père à rédiger ses mémoires -ah, les soirées au coin du feu à se rappeler les bons moments passés avec la famille Ben Laden-...

Mais franchement, chers employeurs, pensez-y : il a encore tant à offrir.

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