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mercredi, 13 octobre 2010

Mark Zuckerberg : futur Big Brother ?

FACEBOOK Mark Zuckerberg.jpgEn inventant un réseau social qui « fiche » 500 millions d’êtres (soit la population entière de la Chine au début du XXème siècle), le geek génial qu’est Mark Zuckerberg aurait-il joué à l’apprenti sorcier ? Ou pire : a-t-il engendré consciemment un monstre, une hydre qui nous contrôle dont il est (déjà) impossible de se dépêtrer une fois pris ? Il y a pourtant du bon dans Facebook, mais tellement de dangers potentiels…

L’ancien d’Harvard qui, à 26 ans, pèse plusieurs milliards de dollars, se fiche de son image comme de l’argent. Royalement. Il passe 16h par jour sur son MacBook, est décrit comme la tête pensante d’un réseau planétaire, au quotient intellectuel proche du maximum et au quotient émotionnel inversement proportionnel, et enfin, obsédé par une seule chose : faire de Facebook le lien ultime entre les habitants de la planète, « tisser une toile qui contrôlera toute la structure sociale et l’identité de ses membres » selon David Kirkpatrick, auteur du livre The Facebook effect.

Rien que cette description donne froid dans le dos. On la croirait sortie tout droit de 1984, le livre inquiétant et terriblement prophétique d’Orwell. Contrôler la structure sociale et l’identité des membres de FB : quel dictateur n’a pas rêvé d’un tel outil de contrôle des masses ? Le froid Zuckerberg a-t-il mué sa frustration et ses déceptions amoureuses en désir de puissance et de pouvoir ? L’argent même ne le corrompt pas, le chiffre de 500 millions d’inscrits ne l’éblouit pas. Il rêve du 7 milliards d’individus. Soit l’intégralité de l’humanité. Stupide mégalo ? Faites gaffe, ce sont les plus dangereux.

Abrutissement généralisé

Visez un peu l’outil parfait : avec Facebook, il n’y a même plus besoin de police de la pensée, de surveillance extérieure. La modification de la structure cérébrale se fait toute seule, insidieusement, et surtout volontairement. Presque avec joie. On est heureux de déballer sa vie sur Facebook, de montrer qu’on aime ou déteste tel ou tel livre, film, groupe. On aime appeler à la débilité et épier son voisin, son ancienne connaissance, son ex, son futur mari. Plus besoin de penser à être pucé un jour, comme les écoliers au Japon : Facebook a développé l’application « Places » qui vous suit à la trace comme un GPS (bientôt en France sur vos iPhone). « Facebook », le trombinoscope en anglais, est la plus gigantesque base de données jamais imaginée sur un demi-milliard d’individus.

Première victoire : Facebook s’est insinué quotidiennement dans nos vies. Une vingtaine d’adeptes interrogés aux Etats-Unis et en France ces derniers mois admettaient laisser une fenêtre ouverte de Facebook sur leur navigateur toute la journée, sans discontinuer. Histoire de ne rien rater d’un flux d’actualités parfois intéressant, globalement sans intérêt. (source : le Monde.fr).

Deuxième victoire : l’addiction est chronophage. Le temps que vous passez, même par dérision, à écrire sur votre Wall « ce soir j’ai fait un bon caca, et j’ai gobé un flan », c’est autant de temps en moins passé à faire quelque chose de plus intelligent : lire, faire de la musique, écrire, faire du sport, sortir boire des coups avec des potes, faire l’amour avec votre copine. Penser en solitaire, tout simplement.

On a fait les mêmes reproches à la télé, certes. Reproches toujours valables, d’ailleurs ! Et aujourd’hui déclinables en de multiples avatars. On s’étonne que la production intellectuelle et artistique ait dégringolé depuis une vingtaine d’années ? Mais c’est bien à cause de telles inventions, qui ne favorisent en aucune façon l’originalité, ou toute pensée profonde.

Un Américain du nom de Nicholas Carr, présenté comme l’un des plus fins observateurs des comportements découlant de l’usage d’Internet (auteur d’ailleurs d’un article paru dans le mensuel The Atlantic, intitulé « Google nous rend-il stupides ? », va même plus loin : pour lui, le flot d’informations ininterrompu d’Internet, générateur de stimuli qui produisent finalement un stress (n’avez-vous pas une petite poussée intérieure qui vous dit « tiens, tu n’as pas checké ce qui se passe sur Facebook, et si tu avais raté des trucs ? »), modifie carrément notre structure cérébrale :

« Les réseaux sociaux provoquent la dispersion, expliquait-il à un journaliste du Monde.fr. Ils créent un besoin compulsif de vérifier constamment ce qui s’y passe, même si c’est sans intérêt, dans un détournement constant de notre attention visuelle et mentale. »

Quoi de mieux qu’un déficit d’attention chronique et le nivellement par le bas pour endormir les masses et gouverner à sa guise ?

« Facebook est un bon exemple de technologie tirant le discours vers le bas. Depuis ses origines, il encourage la trivialité du propos […] On perd tout simplement l’idée que parfois, une approche contemplative et solitaire puisse contribuer à la profondeur de la pensée », ajoute t-il. Emules de Victor Hugo ou Châteaubriand, passez votre chemin. Le sens critique est éradiqué, les mêmes idées, les mêmes goûts tournent en rond. Nous n’avançons plus, nous acceptons de devenir des moutons, et de bon gré en plus.

Surveillance généralisée

A la minute près pour les plus cinglés, au jour ou à la semaine près pour les plus raisonnables, on sait tout de votre agenda. Ou de vos pensées, de vos humeurs, de vos goûts. Et pourquoi pas, de vos opinions politiques, de vos soutiens, de votre orientation sexuelle, de votre religion. On peut tout déduire du moindre élément insignifiant. Pour tout le monde. Vous. Moi. Même si, conscients du danger, nous avons tenté de verrouiller au maximum la visibilité de nos comptes et mis un minimum sur nous-mêmes, c’est peut-être déjà trop. Ce qui était dévolu aux Etats est maintenant entre les mains d’un seul outil, d’un seul réseau, d’un seul homme.

789616365-facebook-big-brother.jpg

Un côté pas si obscur

Pourtant, tout n’est pas inutile dans Facebook. On s’en sert pour promouvoir un mouvement, une association, un site web, un livre, un film. On peut réunir des gens (de la manifestation à caractère révolutionnaire à l’apéro géant sur le Champ-de-Mars), partager très vite des informations (un article, une vidéo, une chanson). On peut retrouver des membres de sa famille perdus de vue, des anciens camarades, des amis. Enfin… « amis ». Parmi les nombreux contacts que vous avez peut-être, vous avez sûrement, vous aussi, d’anciens camarades de classe perdus de vue pendant des années, soudainement revenus à la vie grâce à Facebook. Leur avez-vous parlé, les avez-vous revu après avoir accepté leur « demande d’ami » sur le réseau ? Pour ma part, je sais que non (pour certains). Sans doute parce que si le temps avait fait son œuvre en nous séparant, c’est sans doute parce qu’il y avait une bonne raison.

Facebook me fait l’effet d’une épée à double tranchant. Tout dépend de qui la brandit. En de mauvaises mains, elle pourrait devenir un outil plus asservissant que tous les sévices jamais imaginés par l’être humain.

mark_zuckerberg-under30ceo.jpgAlors, Mark Zuckerberg est-il un fou dangereux ou un gamin immature qui ne sait pas ce qu’il a déclenché ? Peut-être un peu des deux. Le film The Social Network peint un sombre portrait d'un geek enfin vengé des filles, qui s’étalent toutes plus dénudées les unes que les autres sur son réseau social. Quelle jouissance ça doit être pour lui.

 

Un extrait de 1984 m’a frappée à la relecture :

« En comparaison de ce qui existe aujourd’hui, toutes les tyrannies du passé s’exerçaient sans entrain et étaient inefficientes. Les groupes dirigeants étaient toujours, dans une certaine mesure, contaminés par les idées libérales, et étaient heureux de lâcher partout la bride, de ne considérer que l’acte patent, de se désintéresser de ce que pensaient leurs sujets. L’Eglise catholique du Moyen-Age elle-même, se montrait tolérante, comparée aux standards modernes (je rappelle qu’on est là dans un monde d’anticipation totalitaire, et non de nos jours, quoique, ndlr).
La raison en est en partie que, dans le passé, aucun gouvernement n’avait le pouvoir de maintenir ses citoyens sous surveillance constante. L’invention de l’imprimerie, cependant, permit de diriger plus facilement l’opinion publique. Le film et la radio y aidèrent encore plus. Avec le développement de la télévision et le perfectionnement technique qui rendit possibles, sur le même instrument, la réception et la transmission simultanées, ce fut la fin de la vie privée. »

Sur ce, je m’en vais fermer mon compte Facebook. Si encore j’arrive à passer par-delà tous les obstacles dressés, sciemment, sur mon chemin, par les concepteurs du jeu (cela a tout d’un jeu de plateaux).

Ce qui en soi est déjà une aliénation de ma relative liberté et absolument anormal !

mercredi, 28 janvier 2009

Facebook ferme un groupe de soutien au massacreur de la crèche belge

Une dépêche tombée sur le site NouvelObs.com, m'a rappelée quelques souvenirs :

"Après des réactions indignées d'internautes, le site communautaire a fermé le groupe "Le beau massacre à Termonde", dont l'administrateur se présentait sous le pseudonyme de "Total-Killer Almortex".

Plus de 4.000 personnes ont adhéré au groupe qui demandait la fermeture du profi de Kim De Gelder  (Reuters)

 

Les responsables de Facebook ont fermé mardi 27 janvier un groupe de soutien à Kim De Gelder, auteur présumé des meurtres commis vendredi dans une crèche en Belgique.
La création de ce groupe avait suscité l'indignation d'usagers de ce réseau de socialisation sur internet.
Le groupe créé le jour même s'appelait "Le beau massacre à Termonde", et son administrateur se présentait comme un psychopathe, sous le pseudonyme de "Total-killer Almortex".
D'autres personnes choquées ont à leur tour formé un groupe pour dénoncer cette initiative, poussant les gestionnaires de Facebook à fermer le groupe de soutien à Kim De Gelder peu avant 21H00 (20H00 GMT), selon l'agence de presse Belga.
Kim De Gelder, 20 ans, a été inculpé pour avoir poignardé deux bébés et une puéricultrice d'une crèche de Termonde (Flandre, 30 km au nord-ouest de Bruxelles), ce qui a causé une réaction d'horreur en Belgique.
Le jeune homme est également soupçonné d'avoir assassiné une septuagénaire le 16 janvier.

Pétitions demandant la peine de mort

Il y avait encore, sur Facebook, mardi soir des pétitions condamnant le groupe "le beau massacre à Termonde" ou demandant "la peine de mort" pour Kim De Gelder. Un de ces groupes demande même l'extradition du jeune meurtrier aux Etats-Unis, où la peine capitale reste en application.
Plus de 4.000 personnes ont adhéré au groupe qui demandait la fermeture du "profil" de Kim De Gelder dans Facebook. Le profil est désormais introuvable.
A propos des aspects légaux de cette polémique sur internet, un officier de la police fédérale belge a dit que son unité de lutte contre le crime sur les réseaux informatiques (CCU), qui entretient des contacts notamment avec les responsables de Facebook, ne peut de son propre chef demander la fermeture d'un groupe.
"Une enquête doit être menée préalablement. C'est au juge d'instruction ou au parquet de donner l'instruction à la CCU d'adresser une telle demande", a-t-il souligné.
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En décembre, Facebook avait connu une grosse polémique sur l'humour très borderline du groupe "Fédération Française du Lancer de Chiots". La SPA avait demandé la fermeture du groupe, et a semble t-il, obtenu gain de cause : le groupe semble introuvable sur Facebook. Par contre, on fleurit des "Fédération Française du Lancer des Lanceurs des Lanceurs de chiots la FFLLL" ou des "Contre la FFLC". Inévitablement, l'hydre
a réssucité quelques têtes : "Fédération Française du lancer de chatons" ou "Fédération Française de la castration de chiots".

L'exemple, bien moins drôle, de Kim de Gelder, démontre véritablement que l'humour a ses limites et qu'on ne peut pas rire de tout -l'administrateur du groupe devait peut-être trouver sa démarche subversive...
Moralité : Facebook serait-il un bon observatoire des malaises sociétaux et de la folie pas toujours douce de nombreux internautes ? Ou encore "Facebook : quand la liberté d'expression dépasse les bornes". Des enquêtes à faire ?

jeudi, 11 décembre 2008

Facebook, la SPA et la Fédération...du lancer de chiots

Avec Internet, le monde progresse...Ou pas. Le titre de cette catégorie s'applique plus que jamais avec cette info qui commence à circuler sur le Net.

Parmi les milliards de groupes que l'on peut trouver sur Facebook, on pouvait, il y a encore 24h, dénicher une "perle" de connerie comme celle-ci : la Fédération Française du lancer de chiots. Après celles du lancer de nains, de cochons, celle des chiots.

SPA Facebook.jpg

40 000 affiliés selon le descriptif, un "sport-extrême" que l'on pratique le weekend, en semaine, en vacances, pour aller plus loin dans le dépassement de soi. Le groupe, lui, ne compte "que" 350 membres, ce qui fait déjà un bon paquet de cons.

Autant dire que la SPA n'a pas attendu longtemps pour réagir :

« Internet peut être la pire ou la meilleure des choses. Il est alarmant que de tels groupes, comptant exercer des activités de mauvais goût puissent se créer ainsi sur Facebook. Il y a un véritable problème de société. La SPA ne peut que désapprouver la création d'un tel groupe et demande à Facebook de le fermer dans les plus brefs délais. Les animaux une fois de plus font les frais du malaise d'une société en perte de repères, c'est inacceptable et nous devons réagir ! Facebook devrait peut être controlé un peut plus sérieusement les groupes pour éviter des incidents comme celui-ci."

post.jpgLa célèbre association a écrit une lettre au PDG de Facebook, que vous pouvez lire sur le site de la SPA, et se déclare prête à aller "jusqu'à manquer d'humour, si cela était le but."

De leur côté, les fondateurs du groupe se réclament du second degré et déplorent que la SPA n'en est pas...Mais à ce niveau-là, c'est du 10ème degré ! Néanmoins, suite à la demande de la SPA, le créateur du groupe ne semblait guère se faire d'illusion : "Connaissant la grande hardiesse légendaire du bien-pensant "soyons lisses" Facebook, il ne fait que peu de doute, malheureusement" que le groupe va être supprimé".

 

RECTIFICATIF :

Après de meilleures recherches, il se trouve que le groupe est toujours accessible sur Facebook, à cette adresse. En somme, la réponse du réseau social commence à se faire attendre. Par ailleurs, le buzz a sans doute stimuler les consciences puisque le groupe compte 846 membres, soit le double en 48h !

Néanmoins, c'est près de 2000 personnes de plus, membres de Facebook, qui trouvent ce groupe plus que limite et expriment leur indignation.

L'affaire sera t-elle portée devant la justice en cas de non-fermeture ? Contactée, la SPA n'envisage pas cette solution, mais pense que le site fermera incessamment sous peu. En effet, Facebook a déjà connu des précédents s'étant soldés par la fermeture des groupes. Le nouveau bureau commercial de Facebook en France n'a pas souhaité commenter cette affaire, qui d'après les personnes contactées concerne en premier lieu le service juridique du groupe Internet situé aux Etats-Unis.

Un petit aperçu du feu groupe...en photo et en texte:

Lancer.jpg"Chers confrères, consoeurs, lanceurs, lanceuses de chiots de toute s formes, de toutes régions, de tous patois.
L'heure est grave !!
La SPA a très sérieusement jugé notre sport incompatible avec des valeurs archaïques à la grand-papa (voire, vichystes, voire d'extrême-gauche) qu'elle prône, et entend nous empêcher de pratiquer ce noble sport séculaire qu'est le lancer de chiot !
SCANDALEUX !
!"

Sympathique non ? Ce sont sûrement les mêmes qui trouveront très drôle de créer un groupe du genre "Fédération française de ratonnades"...

En attendant, ils vantent déjà les mérites d'un groupe "esthétique" visant à reconnaître la beauté de la moustache d'Hitler, ou d'un autre qui tente une contre-attaque : "Groupe destiné aux gens trop cons pour comprendre le second degré." On vous l'a dit, à ce niveau-là, c'est du 10ème degré !

Précision : l'article n'est en effet pas très clair sur un point. Chers amis commentateurs, rassurez-vous, j'ai bien compris à l'instant même où j'ai pris connaissance de cette histoire, que ce n'était qu'une blague de potache. Je n'ai pas pris ça au premier degré. J'ai juste pris le parti de dire que je ne trouvais pas ça drôle. Je le rappelle ce blog est un blog d'OPINION. Après, j'adore les Nuls, les Monty Python et le Air Guitar (qui en a pris pour son grade sur un même module de commentaires, chez Libé Next), ça ne change rien au fait que cette blague-là, je la trouve très moyenne et surtout révélatrice d'un profond malaise.

Enfin un rappel à l'usage de tous : tant que vous n'allez pas jusqu'à la prise à parti et l'insulte, vous pouvez bien sûr vous exprimer ici. Et pas de langage SMS, que tout le monde puisse vous lire.

lundi, 27 octobre 2008

Profil Facebook : cause de meurtre outre-Manche !

article__45119149_emma226b.jpgLà pour une fois, la catégorie "On vous l'avait bien dit !" s'applique à la lettre !

Combien de fois avons-nous pu lire ou entendre que Facebook était un nid à dérives et à dangers ? Plus sérieusement, de nombreuses enquêtes ont déjà démontré que l'utilisation à outrance de Facebook, avec étalage de vie privée, messages sur les Wall, statut ect...était au mieux une révélation d'une nature profondément narcissique, au pire une véritable porte d'entrée sans gardien pour personnes mal intentionnées.

En l'occurence, dans cette histoire survenue en Angleterre, un simple passage du statut "married" à "single" a coûté la vie à une femme.

Emma et Wayne Forrester, un couple avec deux enfants, étaient séparés depuis quelques jours, lorsque Wayne découvrit sur Facebook qu'Emma avait tourné la page bigrement vite, comme en attestait son nouveau statut : "Single". Wayne prend la voiture, fonce chez sa femme, chope au passage un couteau de cuisine et un hachoir, et la frappe à mort.

Ce sont les voisins qui ont appelé la police, en le trouvant assis devant l'immeuble, dégoûtant de sang.

Le meurtre s'était produit le 18 février dernier, et Wayne Forrester avait plaidé coupable. Il vient d'écoper d'une peine de prison à perpétuité, assortie d'une peine de sûreté de 14 ans.

«Emma et moi, nous nous étions juste séparés. Elle m’a forcé à partir. Ensuite elle a posté des messages sur [Facebook] déclarant à tout le monde qu’elle m’avait quitté et qu’elle cherchait à rencontrer d’autres hommes. J’aimais Emma et je me suis senti dévasté et humilié», expliquait Wayne à la police.

En effet, pour plagier un statut Facebook, "it's complicated"...Mais ça n'a pas suffit à convaincre le juge : "Vous avez commis un acte terrible. Il n'y a pas d'excuse possible ou de justification".

Moralité : ne passez pas votre vie sur Facebook et les PC, quand on vous dit qu'on en meurt !

 
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